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 • Politique et Géopolitique
 
JUSTE UNE PETITE PAUSE
14/02/2007
 

- Par Philippe Vardon -

« Si ce que j’ai fait est vain, qu’il me reste au moins de m’être dépassé en le faisant » Montherlant

Juste une (petite) pause de cinq (petites) minutes. Petite pause entre un collage et un tractage, une visite à la préfecture et un rendez-vous avec des journalistes.
Finalement, je devrais d’ailleurs prendre beaucoup plus de temps pour me consacrer à cet éditorial. Oui, car ce que je fais (politiquement j’entends) ne sert à rien ou (variante optimiste) «pas grand-chose».

Mais oui, puisque je vous le dis. C’est du sûr en plus ! La preuve : le nombre de personnes – pourtant très intelligentes et très intégrées socialement – qui me le disent. Une preuve supplémentaire ? Certains de ceux qui me le disent sont même des « proches ». Avec eux j’ai encore droit à une autre variante, le très fameux « Je te dis ça pour ton bien tu sais ». Vous doutez encore ? Une preuve de plus que ce que je fais ne sert à rien de rien ? C’est l’avis de plusieurs légions d’anciens de ci et d’anciens de ça. Avec ceux qui ont fait (plus ou moins) mais ne font plus (du tout) et referont peut-être (un jour) nous voici arrivés dans le paternalisme quasi-colonial : « Tu sais, on a déjà essayé ça » ou encore « Non mais ça on l’a déjà fait », toujours saupoudré d’un doux «C’est pas comme ça que tu devrais faire».

Ils ont forcément raison. Ils sont si nombreux. Et le nombre fait la vérité, je l’ai appris au collège dans mes cours d’instruction civique.

Et puis…
À quoi bon ouvrir des maisons de quartier identitaires alors que la mafia antiraciste bénéficie de dizaines de relais dans les maisons des potes et autres MJC recyclées ?
À quoi bon monter des groupes de rock libres et enracinés pour vendre autant de disques que Diam’s fait de passages radio en une journée ? À quoi bon distribuer 2 000 tracts dénonçant la réalité du projet de Christian Estrosi alors que celui-ci est servi par des pages entières à sa gloire dans Nice Matin ?
Et puis dans le fond, à quoi bon utiliser mes cinq précieuses minutes à écrire cet éditorial alors qu’à longueur de journée la télévision se charge de cramer les quelques malheureux neurones que nos parents nous ont légués ?!

À moins que…
À moins que tous les sectateurs du « ça ne sert à rien » ne soient que des lâches. Des lâches qui tentent de cacher leur misérable condition d’émasculés en critiquant à tour de bras ceux qui font. Qui font bien maladroitement parfois, bien sûr. Mais nous ne sommes que des hommes et la perfection n’est pas de ce monde. Critiquer ceux qui font, attaquer leur action, la dénoncer comme inutile c’est s’assurer à peu de frais de ne jamais avoir à s’expliquer sur ce que soi-même on ne fait pas. Et pourquoi on ne le fait pas… On se retrouve finalement dans le même camp que ceux qui refusent de voir, eux aussi par lâcheté. Mais en encore plus couard peut-être. Dans le camp des « ça ne sert à rien » on a pleinement identifié le problème (et même mieux que ces abrutis qui font quelque chose, parce que dans le camp des « ça ne sert à rien » on est en général très très intelligent) mais on a dans le même temps trouvé la parade ultime à toute critique quant à son inaction personnelle.

Nous avons décidé (vous et nous) de ne pas refuser le combat qui nous est imposé. Nous n’avons pas choisi l’affrontement, les tueurs de peuple nous l’ont imposé. Ils comptaient d’ailleurs que leur propagande habile leur assurerait de n’avoir face à eux que des aveugles (« je ne vois pas de quoi tu parles ») et des lâches (« ce que tu fais ne sert à rien »). Mais certains ont survécu à mai 68, à l’Education Nationale, à la télévision, aux Mac Do… Ils se reconnaissent, puis se regroupent, un peu partout. Des torches sont allumées, puis des foyers. Des foyers autour desquels d’autres hommes et femmes viennent s’asseoir. Autour de ses feux allumés au cœur de la nuit la plus sombre qu’ait jamais connue notre civilisation, on entend à nouveau des chants surgis du plus profond de nos âmes.

L’espoir renaît. L’espoir est là. Parce que se battre c’est vivre. Parce que se battre est utile. Parce que se battre ne sert pas à rien.

 
 
INVASION DU TERRITOIRE : LA VOIX DES COLLABOS
17/01/2007
 

 
 
RESTER MOBILISES FACE A CEUX QUI SOUTIENNENT LES CLANDESTINS
17/01/2007
 

Le Collectif Expulsion sans Frontières demande aux patriotes de rester mobilisés ! Appelez - et faîtes appeler - les responsables du Réseau Education Sans Frontières pour leur signifier ce que vous pensez de leurs initiatives. Toujours avec fermeté mais courtoisie.

>> Communiqué du 17 janvier 2008

:: 19 janvier : journée européenne de défense des clandestins ::

Ils veulent nous les imposer !
Dites-leur : on en a assez !

Appelez les deux principaux chefs du Réseau Education Sans Frontières et donnez-leurs le point de vue des Français !

Richard Moyon : 06 12 17 63 81.
Armelle Gardien : 06 89 49 48 47.

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Pour en savoir plus…

Samedi 19 janvier, plusieurs organisations d’extrême gauche européennes organisent la « Journée européenne d’action contre l’enfermement des étrangers sans-papiers » que l’on peut traduire par « Journée d’agit-prop en faveur de l’immigration sans freins ». En France, le principal instigateur de cette journée est le Réseau Education Sans Frontières.

Il s’agira, pour l’essentiel, de manifestations dans moins d’une dizaine de grandes villes comme Marseille, Lyon, Montpellier et, évidemment, Paris. Ces manifestations ne rassembleront, sauf peut-être à Paris, qu’un nombre très réduit de militants, surtout si l’on ne comptabilise pas les immigrés sans papiers. Pourtant, elles bénéficieront comme toujours d’une couverture médiatique hors de proportion.

Devant leurs télévisions, des millions de Français qui souffrent de l’immigration, qui sont légitiment inquiets pour l’avenir de leurs enfants, devront subir une propagande massive et se sentiront accablés par une colère impuissante.

Le Collectif Expulsion Sans Frontières entend donner à tous ceux qui en ont assez de l’impunité de ces militants anti-français le moyen de s’exprimer. Or, comment mieux le faire qu’en disant en direct ce que l’on pense aux principaux chefs du RESF ?

Ceux-ci sont bien connus. Voici leurs portraits.

Richard Moyon
Richard Moyon a 60 ans. Il est présenté, selon les médias, comme « un des » fondateurs du Réseau Education Sans Frontières, son porte-parole ou « un de ses » porte-parole. Il est, en réalité, le fondateur du RESF et, c’est ainsi, par exemple, qu’il a été présenté lors d’un concert de soutien au Réseau à Auxerre en septembre 2006.
Richard Moyon n’est évidemment pas un novice en agit-prop. Il n’est pas ce gentil enseignant ému par le sort d’enfants clandestins que certains journalistes se complaisent à décrire. C’est un vrai professionnel de l’agit-prop qui n’en est pas à son coup d’essai. Ancien militant de Lutte Ouvrière, il est passé à la Ligue Communiste Révolutionnaire.
Vrai marxiste pur et dur, nourri au lit de l’Internationale communiste la plus archaïque, on lui doit notamment des articles « passionnants » comme « Aux origines de Lutte Ouvrière : la mystification de Robert Barcia » dans lequel il règle ses comptes avec ses anciens amis de LO.
Richard Moyon est souvent présenté comme un professeur d’histoire-géographie. Et, de fait, il est rattaché administrativement au Lycée Jean Jaurés de Chatenay Malabry. Inutile de chercher à l’y joindre puisque Richard Moyon dispose de pas moins de trois décharges syndicales accordées par la FSU, Sud et la CGT. Il faudrait, évidemment, avoir l’esprit mal placé pour imaginer que Richard Moyon utilise son temps de décharge syndicale pour le militantisme politique. Mais c’est naturellement dans ce lycée Jean Jaurés que s’est faite la première action du RESF.

Richard Moyon donne régulièrement des interviews dans lequel il distille sa propagande basée principalement sur l’escroquerie à la compassion. Cependant, parfois, il se laisse aller et profère de véritables énormités. Ainsi, dans Viva Press du 5 juin 2006, il déclarait : « Je voyais mes élèves, les Beurs, repliés sur eux-mêmes. (…) Toutes nos batailles, ensuite, la création même du Réseau éducation sans frontières sont une autre transmission du savoir, une pédagogie de l’action. Ils apprennent qu’il existe des pratiques militantes plus efficaces que de brûler des voitures ou de caillasser des véhicules de police ».
Ainsi donc, pour Richard Moyon, porte-parole du RESF, fonctionnaire de la République, brûler des voitures ou caillasser des véhicules de police est une forme, moins efficace certes, mais une forme de militantisme.
Les syndicats de police et les fonctionnaires de police, notamment de la Police des Airs et des Frontières, apprécieront… On peut d’ailleurs s’étonner que le Ministère de l’Education nationale ne s’émeuve pas d’une déclaration officielle faite par un enseignant. Il va sans dire que le Collectif Expulsions Sans Frontières ne manquera pas de se pencher sur ce dossier et de donner aux propos de M. Moyon la publicité qu’ils méritent.

Armelle Gardien
Cette documentaliste du Lycée Jean Jaurés de Chatelay Malabry, le même que celui de Richard Moyon, est un autre membre important du RESF. Elle représentait le Réseau le 21 février 2006 devant la commission sénatoriale d’enquête sur l’immigration. On peut d’ailleurs s’interroger sur ces parlementaires qui reçoivent des membres d’une organisation dont certains membres se sont retrouvés devant les tribunaux… et qui n’hésitent pas à signer leurs pétitions, tout comme certains membres ou présidents de conseils généraux sans parler de responsables politiques du plus haut niveau !
On peut aussi légitimement s’indigner de voir des élus et des fonctionnaires de la nation braver impunément les lois voire appeler à la « désobéissance civique » comme le soulignent non sans impudence les textes qu’ils signent!

Nous insistons bien sur le fait que par nature un clandestin, « un sans papier » est d’abord un délinquant sur notre sol et doit être administrativement considéré comme tel, d’autant que l’immense majorité d’entre eux sont des gens dont les demandes d’asile ou de régularisation, déjà dûment examinées par les organismes officiels compétents, ont été rejetées ! Ce n’est certainement pas par hasard !

Car rappelons-le : “Toute personne qui aura, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la circulation ou le séjour irréguliers, d’un étranger en France sera punie d’un emprisonnement de cinq ans et d’une amende de 30 000 euros.”
Article L622-1 Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Alors, voilà… maintenant vous en savez un peu plus sur ceux qui veulent écraser la France sous le poids d’une immigration déferlante et sans contrôle. Ce sont des professionnels de la haine anti française, des négateurs de notre identité.
D’ici le 19 janvier, et y compris le 19, vous pouvez les appeler et leur dire exactement ce que vous pensez de leurs actions, de leurs méthodes, de leurs objectifs. Vous le ferez, bien évidemment avec courtoisie.
Que vous soyez identitaire, nationaliste, souverainiste, patriote ou un simple citoyen excédé, vous avez enfin le moyen de réagir. N’hésitez pas !

Si, on ne sait jamais, Richard Moyon et Armelle Gardien décidaient de ne plus répondre au téléphone, il va de soi que vous pourrez leur laisser un voire plusieurs messages.

Pour joindre Richard Moyon : 06 12 17 63 81.

Pour joindre Armelle Gardien : 06 89 49 48 47.

NB : Les numéros de téléphone de ces personnes sont publics, donnés dans le cadre de leurs activités militantes, et figurent sur de nombreuses pages internet.
Dans la mesure du possible, ne manquez pas de nous faire part de la réaction et des propos des responsables du RESF que vous aurez joint ou du nombre de messages que vous avez laissé.

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Collectif Expulsion sans Frontières
http://www.expulsionsansfrontieres.org
Courriel : expulsionsansfrontieres@gmail.com

 
 
ALLEMAGNE : UN TENOR DE LA CDU TAXE DE RACISME
03/01/2007
 

BERLIN (NOVOpress) - Roland Koc, le chef du gouvernement régional de Hesse et l’un des ténors de la CDU (chrétiens-démocrate droite) est accusé de racisme par plusieurs organisations musulmanes d’Allemagne. Celles-ci l’ont accusé mercredi d’attiser l’hostilité envers les étrangers en mettant « la criminalité des jeunes étrangers » au cœur de sa campagne pour les élections régionales prévues le 27 janvier dans le Land de Hesse à la suite de l’agression d’un retraité par deux jeunes immigrés. Une partie de la classe politique lui a alors reproché d’instrumentaliser l’affaire à des fins électorales.

Le passage à tabac, le 20 décembre par deux jeunes chômeurs étrangers dans le métro de Munich, d’un septuagénaire qui leur avait demandé d’éteindre leur cigarette a provoqué un vif émoi dans le pays. Les médias ont diffusé pendant plusieurs jours les images de la scène d’agression, d’une rare violence, filmées par une caméra de surveillance. « Sale Allemand ! », ont crié les deux jeunes, avant de rouer de coups le vieil homme, qui a eu le crâne fracturé.

« Nous avons trop de jeunes étrangers criminels », a lancé le chef des chrétiens-démocrates de Hesse dans le journal Bild, qui a publié des statistiques détaillées sur la criminalité des étrangers en Allemagne. Des statistiques dont la publication serait sans doute impossible en France…

 
 
0% RACISME 100% IDENTITE : LE SENS D'UN SLOGAN
03/01/2007
 

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"0% racisme 100% identité", ce n'est pas un slogan publicitaire ou le cache-misère d'une xénophobie mal assumée, c'est avant tout et surtout un état d'esprit. La conscience que chaque terre appartient au peuple qui l'a façonnée et que rien ni personne ne peut en déposséder ses héritiers. Il n'y aucune raison d'opposer les mouvements identitaires entre eux, chacun travaille main dans la main vers l'idéal d'une coexistence saine parce qu'absolument respectueuse de l'intégrité territoriale, ethnique, linguistique et culturelle de chacun.

Les patriotes authentiques ne se font pas la guerre, ils avancent côte à côte vers un idéal commun : un monde de diversité des cultures et des identités, protégées par des frontières maîtrisées qui n'excluent pas l'échange enrichissant pour l'un et l'autre. Pour que des échanges enrichissants puissent se faire entre les peuples, encore faut-il que le droit à la différence soit une réalité ; dans le cas inverse, il n'y aurait plus rien à échanger pour la simple et bonne raison que les peuples, complêtement acculturés, auront laissé place à une armée de clones.
 

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L'impérialisme, militaire ou commercial, va dans une direction parfaitement inverse : il rejette la réalité des spécificités identitaires au nom d'un modèle unique, "universel", censé s'imposer à tous par le biais de l'hypocrite mélange des cultures qui n'apporte que violences à l'indigène et nie par ailleurs avec un mépris souverain l'identité du nouvel arrivant en le supposant parfaitement soluble dans un environnement qui lui est totalement étranger (ce qui illustre le racisme et le mépris consubstantiel de ces idolâtres du métissage, malgré leur discours prétenduement anti-raciste et humaniste).

Le seul vainqueur de ce jeu de dupes est le mondialisme : grosse machine à consommer du "temps de cerveau disponible" (comme dirait Patrick Le Lay, PDG de TF1), qui s'appuie sur la société de consommation abrutissante pour mieux nous désarmer mentalement et nous livrer pieds et poings liés à Mac Donald et Coca-Cola, nous réduisant au simple statut de consommateurs de plaisirs artificiels.
 

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Contre l'impérialisme de toutes sortes, la première révolution à mener est celle des âmes : il incombe à chacun de nous de se réenraciner spirituellement, de privilégier l'économie et les traditions locales au Goulag privatisé que représentent les centres commerciaux et leurs dérivés. Il nous faut sortir de la société de masse et réapprendre à devenir des individus physiquement et intellectuellement autonomes, enracinés dans nos communautés naturelles (ville, province, région, nation, civilisation).

Cette philosophie a de nombreuses implications sur le plan écologique (respect et défense de la nature), spirituel (pratique des rites traditionnels et recherche d'une certaine transcendance), social (investissement personnel, sous quelque forme que ce soit, en direction des nôtres qui sont dans la souffrance, car l'instinct de survie est avant tout communautaire, et il commence très tôt avec la famille).
 

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Alors des Serbes du Kosovo au peuple Karen de Birmanie en passant par les Tibétains et tous les peuples du monde, opprimés pour ce qu'ils sont et ce qu'ils veulent continuer à être... Résistance identitaire !

 

Excellente mise au point faite par nos camarades du Pays d'Aix !

Voici ce qu'a pu dire Alain de Benoist là-dessus :

« Face au racisme, il existe un antiracisme universaliste et un ANTIRACISME DIFFERENTIALISTE. Le premier aboutit indirectement au même résultat que le racisme qu'il dénonce. Tout aussi allergique aux différences que celui-ci, il ne reconnaît dans les peuples que leur commune appartenance à l'espèce et tend à considérer leurs identités spécifiques comme transitoires ou secondaires. Reconduisant l'Autre au Même dans une perspective strictement assimilationniste, il est donc par définition incapable de reconnaître et de respecter l'altérité pour ce qu'elle est. L'antiracisme différentialiste, dans lequel se reconnaît la Nouvelle Droite, considère au contraire que l'irréductible pluralité de l'espèce humaine en constitue la richesse. Il s'efforce de redonner un sens positif à l'universel, non contre la différence, mais bien à partir d'elle. Pour la Nouvelle Droite, la lutte contre le racisme ne passe ni par la négation des races ni par la volonté de les fondre dans un ensemble indifférencié, mais par le double rejet de l'exclusion et de l'assimilation. Ni apartheid, ni melting-pot : acceptation de l'autre en tant qu'autre dans une perspective dialogique d'enrichissement mutuel. »

Extrait du Manifeste pour une renaissance européenne :
http://www.grece-fr.net/textes/_txtWeb.php?idArt=71
Les "antifascistes" aboient et la caravane identitaire passe!

 
 
DROGUE ET EMEUTES ; LA RACAILLE AUX MANETTES
31/12/2007
 

Selon la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (Mildt), "le cannabis rapporte jusqu'à 550 000 euros par an à un semi-grossiste, soit le salaire moyen d'un patron d'une entreprise de plus de 2 000 salariés ! Et les trafiquants à ce stade seraient peut-être déjà un millier. Une armée de petits "parrains" que la justice peine encore à identifier et, plus encore, à confondre." Il y a en France 1,2 million de fumeurs réguliers de haschich, 208 tonnes de cannabis s'écoulent chaque année, par l'intermédiaire de 6 000 à 13 000 fournisseurs et d'environ 100 000 dealers, pour un chiffre d'affaire annuel de 832 millions d'euros. Le premier pays producteur et exportateur mondial est le Maroc. 

Il y a une convergence flagrante entre les émeutes dans les cités et les intérêts des trafiquants de drogue. Le trafiquant lambda en France, ce n'est plus Al Capone, c'est vous et moi. Il est loin le temps où le trafic de drogue, en tant qu'activité mafieuse classique, pouvait réduire au calme des quartiers entiers, satisfaisant ainsi les autorités publiques qui y voyaient là, officieusement, un mal pour un bien. La situation est bien différente aujourd'hui. Le dernier exemple en date nous est donné par les violences commises à Sevran près de Villiers-le-Bel (Val d'Oise) le 5 décembre dernier : à la suite de l'interpellation de trois voyous et la saisie dans un immeuble de la cité Rougement, de 1 kg de résine de cannabis, du matériel nécessaire à sa découpe et de 5 000 euros en liquide, de violents affrontements ont opposé 50 jeunes armés de cocktails molotov à la police. Cela va dans le même sens que les émeutes de 2005 ou de novembre 2007 : imposer la terreur dans des quartiers entiers, pour décourager progressivement la police (mais aussi les pompiers et tout "représentant de l'Etat") de rentrer dans ces zones dites "sensibles". C'est du séparatisme lent, progressif, sur le long terme.

Et cela va naturellement s'aggraver étant donné les intérêts énormes qu'il y a en jeu. En effet, selon Xavier Raufer, criminologue et spécialiste de ces questions, l'économie souterraine de la région Rhône-Alpes représente la quatrième industrie devant l'informatique et l'industrie de la matière plastique ; dans certaines cités, 8 personnes sur 10 vivent de la drogue. Ecoutons-le :

Merci au camarade aixois à qui l'on doit ce texte.

Quant à ceux qui invoquent Rimbaud ou Baudelaire pour tenter de donner (faussement) un sens "spirituel" à la consommation journalière de produits abrutissants que leur vendent les racailles, qu'ils lisent seulement Les Paradis artificiels de Baudelaire :
« Mais le lendemain! le terrible lendemain! tous les organes relâchés, fatigués, les nerfs détendus, les titillantes envies de pleurer, l'impossiblilité de s'appliquer à un travail suivi, vous enseignent cruellement que vous avez joué à un jeu défendu. La hideuse nature, dépouillée de son illumination de la veille, ressemble aux mélancoliques débris d'une fête. La volonté surtout est attaquée, de toutes les facultés la plus précieuse. On dit, et c'est PRESQUE vrai, que cette substance ne cause aucun mal physique, aucun mal grave, du moins. Mais peut-on affirmer qu'un homme incapable d'action se porterait vraiment bien, quand même tous ses membres seraient en bon état? [...] Se figure-t-on un Etat dont tous les citoyens s'enivreraient de haschisch? Quels citoyens! Quels guerriers! Quels législateurs! [on voit le résultat aujourd'hui...] Même en Orient, où l'usage en est si répandu, il y a des gouvernements qui ont compris la nécessité de le proscrire. En effet, il est défendu à l'homme, sous peine de déchéance et de MORT INTELLECTUELLE, de déranger les conditions primordiales de son existence et de rompre l'équilibre de ses facultés avec les milieux où elles sont destinées à se mouvoir, en un mot, de déranger son destin pour y substituer une fatalité d'un nouveau genre. [...] »


Le poème du haschisch, cinquième et dernier chapitre intitulé... MORALE (après L'homme-Dieu !)

 
 
VOILEE OU VIOLEE ?
31/12/2007
 

Au début des années 2000, la société française a découvert avec consternation que la montée constante de la délinquance ne se limitait pas aux seuls feux de voitures. Elle s'accompagnait de la banalisation de crimes particulièrement abjects que les médias allaient baptiser des "tournantes", reprenant le terme d'argot utilisés par les jeunes des cités pour désigner des viols collectifs.

> LIRE LA SUITE <

Un site bien fait sur les malfaiteurs de "nos" (?) banlieues qui commettent ce qu'on appelle pudiquement des "TOURNANTES" (càd viols collectifs)

 
 
RACISME ANTI-BLANCS : LE CALVAIRE DE LOUISA, 59 ANS
31/12/2007
 

 

Savigny-le-Temple (Seine-et-Marne)

« Si tu parles, on te bute. Comment je pourrais oublier ces mots qui résonnent à mes oreilles comme des menaces. D'autant que j'ai reçu un narguilé  en plein visage et j'ai eu vingt et un jours d'ITT.

Je vis très mal l'agression dont j'ai été victime. En fait, je n'arrive pas à reprendre le dessus. J'ai peur de tout. » Louisa*, 59 ans, conseillère juridique auprès d'une association de consommateurs à Melun (Seine-et-Marne), est toujours en arrêt maladie.

Cette mère de famille de trois grands enfants réside au troisième étage d'un immeuble de Savigny-le-Temple, à quelques centaines de mètres de l'endroit où Patrice Cambron, un père de famille, avait été tué en 2004 pour un vélo volé.

Le jeudi 13 décembre, vers 22 h 30, Louisa, qui vient de donner des cours de dessin à des enfants, grimpe les escaliers extérieurs de son bâtiment pour accéder à son logement. Elle habite là depuis quinze ans. Soudain, au beau milieu des marches, des jeunes sont assis. Impossible pour elle de se faufiler sans les déranger. « Laissez-moi passer s'il vous plaît. J'habite là. » Occupés à fumer de la drogue, les jeunes ne l'écoutent pas. Du haut de son 1,60 m, elle hausse alors le ton. « Je vais appeler la police si ça continue. » Louisa est copieusement insultée puis viennent les crachats. Paniquée, elle essaye d'atteindre sa porte. Un instant, elle se retourne, c'est là qu'elle reçoit en pleine tête le narguilé. « Je ne voyais plus rien et puis il y avait la douleur. Ayant entendu des cris, mon fils qui se trouvait dans l'appartement a ouvert. Tant bien que mal, je me suis engouffrée à l'intérieur, mes agresseurs sur les talons. Ils voulaient entrer. A force de donner des coups d'épaule dans la porte, la serrure a cédé. »

 La police est alertée. Entre-temps, les agresseurs disparaissent, non sans avoir proféré des menaces à l'encontre de Louisa qui est transportée à l'hôpital. « Depuis, je suis en dépression. Je connais mes agresseurs. Ils me connaissent aussi. Ils savent très bien ou j'habite. Quoi faire ? J'ai déjà déposé plainte. Malgré tout, les jeunes ne sont pas inquiétés et moi, je ne suis pas prise au sérieux. Je vis un enfer au quotidien. J'ai écrit trois lettres au maire, restées sans réponse. » Louisa, est au bout du rouleau : « Les jeunes reviennent squatter. Ils sèment la terreur gratuitement. Je ne peux plus vivre ici. Pendant deux mois, les policiers m'ont escortée pour mes déplacements. Je n'en peux plus. » Elle ajoute : « Je ne suis pas la seule. Ma voisine s'apprête à déménager. Le voisin du dessus est parti. Pourtant, on ne demande qu'à vivre tranquillement. Ma voiture, je la gare à 2 km d'ici. Mes deux précédents véhicules ont été vandalisés. »

* Le prénom a été modifié pour préserver l'anonymat du témoin. (Source Le Parisien- 29612.07)

Est-ce aux Français de quitter la France ?

 
 
BANLIEUES POURRIES
31/12/2007
 

 
 
IL VEUT TUER LES "SOUCHIENS" ?
30/12/2007
 
 

"Je veux une France où l'expression "Français de souche" aura disparu."

Nicolas Sarközy - juillet 2006

 

 
 
BELGRADE N'EXCLUT PAS DE ROMPRE AVEC L'EU...
30/12/2007
 

Belgrade n'exclut pas de rompre avec l'UE en cas d'indépendance du Kosovo.

La résolution parlementaire sur le Kosovo votée à une écrasante majorité, mercredi 26 décembre, au Parlement serbe, entretient la confusion, mais la question est maintenant posée : la Serbie n'exclut pas de couper les ponts avec l'Union européenne (UE) et les pays qui reconnaîtraient l'indépendance du Kosovo, qui semble inéluctable.

"Les accords internationaux que la Serbie signe, y compris l'Accord de stabilisation et association (ASA) avec l'UE, doivent tenir compte du maintien de la souveraineté et de l'intégrité territoriale du pays", souligne l'un des principaux articles de la résolution soutenue par 220 députés (14 ont voté contre et 3 se sont abstenus). Premier pas vers l'intégration dans l'UE, l'ASA pourrait être signé en janvier. A moins que Bruxelles ne préfère attendre le deuxième tour de l'élection présidentielle serbe du 3 février, que le candidat ultranationaliste et antieuropéen du Parti radical serbe (SRS), Tomislav Nikolic, paraît être en mesure de gagner.

Défiant vis-à-vis de Bruxelles, le texte des parlementaires rejette la décision des chefs d'Etat et de gouvernement des Vingt-Sept d'envoyer une mission européenne civile au Kosovo. Celle-ci y prendrait le relais de celle dirigée par l'ONU (Minuk) depuis 1999, lorsque cette province de Serbie à majorité albanaise a été placée sous administration internationale. La mission européenne s'inscrit dans le scénario mis au point par les Etats-Unis et les principaux pays membres de l'UE qui soutiennent une indépendance du Kosovo, sous supervision internationale. Un projet inacceptable pour Belgrade.

"CHANTAGE" DE BRUXELLES

Si la résolution se garde d'exprimer plus radicalement une éventuelle rupture des relations avec les puissances occidentales, il faut sans doute y voir la main du Parti démocrate (DS) du président serbe Boris Tadic. "Nous ferons tout pour que le Kosovo reste en Serbie et que la Serbie demeure sur la voie de l'Europe", a-t-il expliqué. A l'approche de l'élection présidentielle, il colle ainsi au sentiment d'une partie de son électorat, tiraillé entre son désir européen et l'impression d'être soumis au "chantage" de Bruxelles, qui lierait son intégration à la perte du Kosovo, soit 15 % de son territoire, fût-il peuplé à 90 % d'Albanais partisans de l'indépendance.

Car s'il ne tenait qu'au Parti démocratique de Serbie (DSS) du premier ministre Vojislav Kostunica, la tonalité nationaliste aurait été accentuée. Mercredi, le chef du gouvernement a ainsi fustigé Washington. "Les Etats-Unis ont consciemment sacrifié l'Etat et les intérêts de la Serbie (...) dans le seul but de créer un quasi-Etat où l'OTAN serait l'organe ultime du pouvoir." La résolution parlementaire repousse d'ailleurs à un futur indéfini l'intégration à l'Alliance atlantique, en proclamant "la neutralité militaire de la Serbie (...) jusqu'à un éventuel référendum (...) sur cette question".

M. Kostunica a lancé un "message" aux quelque 100 000 Serbes demeurant au Kosovo, "citoyens à part entière de la Serbie" : "Ils ont leurs propres gouvernement et Parlement à Belgrade." Laissant planer le risque d'une sécession du nord du Kosovo, adossé à la Serbie, où vit 40 % de la communauté kosovare serbe.

Christophe Châtelot - Article paru dans l'édition du Monde du 28.12.07.

 
 
L'INDEPENDANCE DU KOSOVO MINERAIT L'EQUILIBRE EUROPEEN
30/12/2007
 

Par Jean-Pierre Chevènement -

21 décembre 2007

 

Le Kosovo entend proclamer son indépendance, réclamer son entrée aux Nations unies, l’adhésion à l’Union européenne et des crédits qui vont avec. Volonté comprise de beaucoup qui se préparent déjà aux cérémonies de reconnaissance, aux embrassades, au grand concert avec chœur et trilles et à l’exécution de la 9e Symphonie de Beethoven. On comprend cette inclination devant le principe d’autodétermination et bien peu discuteront de l’issue d’un référendum sur une possible indépendance. Rien d’étonnant. La nature humaine est ainsi faite que si l’on consulte de par le monde d’innombrables groupes plus ou moins organisés, on enregistrera autant d’émouvantes aspirations à la sécession et à l’indépendance, d’autant mieux étayées qu’une puissance extérieure, disposant de quelques moyens, paraît déjà toute prête à vous aider.

La question est évidemment de savoir s’il convient de s’arrêter, et où. Faut-il indéfiniment encourager au fractionnement, aux divisions, à la scissiparité, célébrer la mise en place de nouvelles frontières, alors qu’au même moment on exalte le dépérissement des identités nationales et l’ensevelissement dans le grand tout ? La contradiction étant évidente, les réponses sont naturellement embarrassées et dépendent de l’air du temps. Là on pleure le policier victime d’un indépendantiste qualifié de terroriste et l’on défile pour l’unité nationale. Ici l’on crie à la répression ou à la ringardise patriotique.

Si, dépassant les humeurs, on s’inquiétait un peu du bien-être général, on rappellerait sans doute le vieux principe que l’intérêt des uns doit tenir compte de celui des autres. En l’occurrence, il importe qu’un peuple européen, animé par l’ambition qu’il estime très légitime de son indépendance, fasse attention aux préoccupations de paix et de stabilité, aussi légitimes également, de ses voisins. Il y va, très simplement, de ce qui avait été conçu, au lendemain de la chute du mur de Berlin, pour fonder l’ordre et la tranquillité de l’Europe.

Cet ordre, tel qu’il fut inscrit dans les textes des grandes conférences, notamment la Conférence de Paris, qui accompagnèrent la dislocation du bloc soviétique, était organisé autour du respect d’une vérité élémentaire : le respect des frontières existantes sauf à les modifier par consentement pacifique. C’est en application de cette idée-force, devenue vrai dogme des négociations européennes, que la frontière orientale de l’Allemagne demeure celle tracée par l’Oder et la Neisse, et que les anciens satellites de l’URSS ou républiques membres recouvrirent l’indépendance ou y accédèrent sans problèmes majeurs. La Tchécoslovaquie se divisa parce que les deux peuples constituant ce pays convinrent de se séparer amiablement, pacifiquement. La République fédérale yougoslave éclata en grande partie parce que les Occidentaux refusèrent que les Serbes puissent créer à l’intérieur de la Bosnie ou de la Croatie de nouvelles frontières englobant les communautés serbes homogènes. On fit, en revanche, prévaloir, contre l’avis de Belgrade, que les limites des anciennes républiques fédérées à l’intérieur de la Yougoslavie étaient des frontières justifiant d’être respectées comme telles. Et le Monténégro devint indépendant par accord de la Serbie.

Le cas du Kosovo est, chacun le sait, fort différent, car ce territoire n’a jamais été considéré comme une république fédérée et parce que la Serbie, qui y est attachée par de très profonds liens et symboles historiques, religieux, nationaux, n’entend pas s’en couper. De cette situation, de la force des principes qui avaient permis de régler pacifiquement la succession de l’URSS et qui avaient valu ensuite aux Croates, aux Slovènes, aux Macédoniens et aux Bosniaques le soutien international, les négociateurs européens, occidentaux et russes tinrent compte, lors du règlement de la guerre du Kosovo voici moins de dix ans. Autonomie substantielle. Respect de la souveraineté nationale de la République fédérale yougoslave, autrement dit respect des frontières. Tels étaient les principes d’un accord de paix conforme aux exigences immédiates du dénouement pacifique de la crise mais aussi aux principes fondamentaux de l’organisation de l’Europe. Va-t-on tout jeter bas ? Au risque, on le sait, de semer en Europe les germes de nombreuses sécessions, en Bosnie, Géorgie, Moldavie, etc., au risque, au-delà de l’Europe, de donner un singulier exemple qui fera réfléchir Marocains, Indiens, Indonésiens et nos excellents amis canadiens…

Souhaite-t-on vraiment se donner un nouveau prétexte de solide et bonne brouille avec la Russie ? On peut penser tout ce que l’on veut du régime russe mais les dernières élections tendent à prouver que celui-ci est assez solidement installé. Faut-il lui offrir l’occasion d’ajouter à la confusion en choisissant la Serbie pour théâtre d’une éventuelle réplique stratégique au déploiement éventuel d’un réseau américain d’armes antimissiles ? Ou bien convient-il, comme le font assez habilement les Allemands, de continuer de discuter avec la Russie le plus raisonnablement et froidement possible ? Il se trouve que le dossier du Kosovo est précisément celui sur lequel travaillent depuis longtemps, en relative intelligence, les trois acteurs : États-Unis, Union européenne et Russie. C’est même l’un des très rares sujets de politique étrangère où l’Union européenne, en tant que telle, fonctionne réellement sur un pied de stricte égalité avec Moscou et Washington.

N’est-il pas l’heure plutôt pour tous ceux qui, quels que soient leurs credo, souhaitent que la voix de l’Europe soit entendue, d’encourager ses né-gociateurs à poursuivre la discussion avec la Russie sur la formule la plus propice (il y a mille combinaisons possibles) à satisfaire la volonté d’autonomie et de vivre ensemble des Kosovars, sans qu’une excessive prétention à un siège indépendant à l’ONU, et pis, que l’établissement d’une nouvelle frontière vienne miner encore plus la base de l’équilibre européen ?

Par Jean-Pierre Chevènement, président d’honneur du MRC, président de la fondation Res Publica, ancien ministre.

 
 
LA PERMISSION DE NOEL D'HARADINAJ
30/12/2007
 

L'ancien premier ministre du Kosovo, Ramush Haradinaj, a quitté, vendredi 21 décembre, sa cellule de La Haye pour passer Noël en famille, au Kosovo. Accusé de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre commis en 1998, l'ex-officier de l'Armée de libération du Kosovo (UCK) a été mis en liberté provisoire par les juges du Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie.

Pour la procureure Carla del Ponte, ce "cadeau de Noël" constitue un nouveau revers. Le procès de l'ex-premier ministre et de ses deux co-accusés, Lahi Brahimaj et Idriz Balaj, prendra fin le 23 janvier. Il pourrait se solder par un cuisant échec pour le parquet. Les trois accusés n'ont présenté aucun témoin pour leur défense, signifiant ainsi que les preuves présentées par le procureur depuis l'ouverture du procès, le 5 mars, sont sans objet. Leur puissante équipe d'avocats, britanniques et américains, parie sur l'acquittement.

Pour Ramush Haradinaj, président de l'Alliance pour le futur du Kosovo, l'un des cinq partis représentés au Parlement kosovar, une libération serait la promesse d'un retour rapide sur la scène politique à un moment crucial de l'avenir de la province, alors qu'une déclaration d'indépendance pourrait intervenir prochainement. Une scène qu'il n'a jamais réellement quittée, malgré son procès à La Haye. Lors des élections législatives du 17 novembre, son parti a emporté 9 % des suffrages et l'ex-commandant a obtenu le soutien de la Mission des Nations unies au Kosovo (Minuk), qui a estimé qu'il pouvait concourir "même s'il est en jugement à La Haye".

"Il s'agit d'une affaire dont certains ne voulaient pas, une affaire dans laquelle nous avons reçu très peu de soutiens, aussi bien au niveau international que local", avait estimé Mme Del Ponte à l'ouverture du procès. Depuis, la procureure a multiplié les déclarations en ce sens. Devant le Conseil de sécurité de l'ONU, le 10 décembre, le représentant russe, Ilia Rogatchev, a profité de la brèche ouverte : "Une fois de plus, l'accusation s'adresse au Conseil de sécurité afin que la mission de l'ONU l'aide à protéger les témoins. Cependant, les chances d'obtenir une telle contribution sont illusoires, étant donné que, selon le rapport, l'accusé Haradinaj bénéficie du soutien de représentants haut placés de la Minuk."

Au cours du procès, les juges ont émis une vingtaine de citations à comparaître. A la barre, plusieurs témoins sont revenus sur leurs déclarations et trois ont été poursuivis pour outrage. Parmi eux, Shefqet Kabashi, un ex-officier de la guérilla séparatiste, qui a refusé de déposer. "Il y a des personnes qui ont été interrogées et dont les noms ne figurent pas sur la liste des témoins parce qu'elles ont été tuées. Je ne veux pas de mesures de protection, parce que cette protection n'existe pas dans la réalité. Elle n'existe que dans cette salle d'audience, mais pas ailleurs", a-t-il lancé aux juges.

AFFAIRE PERSONNELLE

En février, à quelques jours de l'ouverture du procès, le premier témoin du parquet, Kujtim Berisha, est mort à Podgorica, au Monténégro. La police monténégrine a conclu à un accident. Mais le TPIY n'a jamais voulu confirmer que l'homme figurait sur la liste des témoins au procès. Le cas du témoin "numéro 1", selon le pseudonyme qui lui avait été attribué par mesure de protection, n'a pas fait l'objet d'enquête. "Si un doute persiste sur les causes de son décès, nous n'avions pas les moyens de conduire une enquête parallèle", affirme une source proche du dossier.

Une victime des crimes du Kosovo, qui a suivi l'intégralité du procès, estime qu'"en refusant de reconnaître son statut de témoin, le Tribunal fait preuve, à son égard et pour la seconde fois, d'un manque de respect honteux. C'était un pauvre Rom, mais personne n'en a rien à faire. Il n'était pas non fumeur, ne parlait ni anglais ni français. Ce n'était pas un homme merveilleux", ajoute-t-elle avec ironie, fustigeant les superlatifs attribués à Ramush Haradinaj par la communauté internationale au Kosovo, dit-elle.

Le problème posé par les témoins n'est pas seul responsable de l'échec prévisible du parquet. Certains évoquent "un dossier bâclé", y voyant une conséquence des soutiens américains et britanniques à Ramush Haradinaj jusque dans les couloirs du TPIY.

Stéphanie Maupas
Article paru dans l'édition du Monde du 25.12.07.

 
 
PUBLICITE MENSONGERE ?
29/12/2007
 

En Angleterre, la pub participe à l'islamisation des esprits: tous les moyens sont bons...

 
 
UN JARDIN D'ENFANT A DONAUSTADT, DANS LA BANLIEUE DE VIENNE
29/12/2007
 

Source

 
 
L'ISLAM EN EUROPE
24/12/2007
 
 
 
SOUTIEN AUX SERBES DES ENCLAVES DU KOSOVO ET DE METOCHIE
19/12/2007
 
 

L’heure est grave : les Albanais musulmans ont l’intention de proclamer l’indépendance de manière unilatérale en mai 2008, ce qui aura des conséquences terribles pour les Serbes du Kosovo et de Métochie. Cependant, comme chaque année depuis 4 ans, Solidarité Kosovo va se déplacer en Serbie à Noël afin d’apporter le soutien moral et physique dont nos frères Serbes ont tant besoin. L’association distribuera aux familles serbes qu’elle visitera dans les enclaves les jouets, vêtements chauds et matériels scolaires collectés dans les villes françaises et suisses. Egalement, avec les dons reçus, Solidarité Kosovo compte acheter du matériel sportif (équipements de foot et de boxe) pour les adolescents serbes du Kosovo et de Métochie.

N’hésitez pas à soutenir financièrement cette oeuvre caritative : 100 % de l’argent servira à la mission 2007 et, Solidarité Kosovo étant reconnue d’utilité publique, vous recevrez un reçu fiscal qui vous permettra de déduire 66 % de votre don sur vos impôts (chèques à l’ordre de "Solidarité Kosovo" - Solidarité Kosovo - B.P 15 - 38560 Jarrie).

Interventions d’animateurs de Solidarité Kosovo sur Radio Courtoisie


:: dans les Chroniques de la Vieille Europe du 20/11/07 (6:44)

:: dans le Journal de Claude Giraud du 06/12/07 (10:24)
animé par Emmanuel Ratier

 
 
C'EST AUTRE CHOSE QUE LE 14 JUILLET !!!
19/12/2007
 

 
 
"HEUREUX COMME ALLAH EN FRANCE !"
19/12/2007
 
 

« Le Choc du mois » récidive.
Après un excellent numéro dénonçant la dictature des médias en octobre, il consacre sa livraison de novembre à l’Islam, sous le titre : « Heureux comme Allah en France ». Une entreprise de réinformation salutaire, avec les analyses de Bruno Etienne, Samir Amghar, Jean-Pierre Péroncel-Hugoz ou encore Bernard Antony. A noter aussi : un sympathique hommage à Goscinny, le créateur d’Astérix le Gaulois, des entretiens stimulants avec Stéphane Courtois (l’auteur utile du « Livre noir du communisme ») et René Girard (autour de l’événement éditorial que constitue la publication de « Achever Clausewitz »), ainsi qu’une publicité méritée au film que Matthias Barbier a réalisé sur le calvaire et la mort de Gaston Malafosse, le 23 juillet 2005 à Bessan, dans l’Hérault, département français qui se transforme chaque jour davantage en Kosovo (« Gaston », DVD-Mondes, 6 avenue François-Mauriac, 84000 Avignon, contact@dvd-mondes.com)

Dans le dossier consacré à l’Islam, on pourra regretter l’absence d’une enquête sur les « filières françaises du djihad », qui aurait fait écho à la parution récente de l’excellente étude dirigée par Xavier Raufer pour le compte du CNRS (« Atlas de l’islam radical », septembre 2007). Même regret s’agissant de l’article inutilement venimeux contre Robert Redeker, un peu trop rapidement taxé de « néo-conservatisme » sous prétexte de son hostilité revendiquée à l’islamisation de nos sociétés. Et, s’agissant de l’interview de S. Courtois, on soulignera l’absence d’originalité du titre choisi, la « reductio ad hitlerum » étant par-dessus tout « ad nauseam ». D’autant plus que ce n’est pas la première fois que la rédaction s’abandonne à cette facilité.

Une revue utile, parfois brillante, toujours efficace

Avec ce 17e numéro, « Le Choc du mois » confirme sa volonté de travailler dans la durée, ouvre progressivement sa ligne éditoriale et affirme de nouveaux talents. Sous la houlette du rédacteur en chef Bruno Larebière, on remarquera tout particulièrement les plumes de Lucien Valdès, à la technique fluide, riche et maîtrisée, et de Bruno Wieseneck, dont le style flamboyant et presque « néo-Hussard » sert un tempérament de polémiste devenu trop rare dans la médiasphère française.

Polémia avait eu l’occasion de saluer la reparution de ce titre phare de la presse libre des années 1990 (http://www.polemia.com). Nous n’en partageons certes pas toutes les analyses et prises de position. Mais nous en soulignions déjà l’éclectisme salutaire. Car cette « polyphonie » est un atout. Quand la tentation caporaliste vise à écraser les forces vives, à écarter les caractères trempés et à museler les intelligences les plus libres, il faut réhabiliter les rares espaces authentiquement politiques. Ces « « Agora » qui acceptent et laissent s’exprimer le conflit pour mieux le dépasser, qui prennent en compte une temporalité plus longue parce qu’affranchie des seules contingences électorales et médiatiques et qui, ce faisant, proposent une vision, un avenir, une histoire à (re)construire.

S’abonner ? Plus qu’une urgence ou un devoir : un service à (se) rendre !

« Le Choc du mois » est disponible dans la plupart des kiosques et dans les Maisons de la presse correctement achalandées. Mais la meilleure façon de le soutenir est, bien évidemment, de s’abonner. D’autant plus qu’une offre « Spécial 6 numéros » est actuellement en cours, au tarif promotionnel de 30€. Un cadeau abordable à faire ou à se faire en ces veilles de Noël. Pour soutenir une initiative intelligente. Pour participer à la diffusion d’un message alternatif, à l’élargissement des perspectives, à la formation des jeunes générations. Et tout simplement pour que 2008 soit une « année utile » pour le combat euro-français.

H.H.
© Polémia - 01/12/2007

 
 
BOUQUIN : SARKO L'AMERICAIN
19/12/2007
 
 

« Sarko l’Américain »

Par Jean-Philippe Immarigeon

L’opportunité est évidente et le moment ne pouvait être mieux choisi. Au moment où Sarko fait sa représentation à Washington au milieu des pompes et des circonstances du système, avec La Fayette en sautoir, Jean-Philippe Immarigeon publie « Sarko l’Américan » (…). Après son « American Parano », qui passait puissamment en revue les complexités destructrices du système de l’américanisme, Immarigeon passe en revue ce penchant finalement remarquable et étrange du président français pour les USA : le pro-américanisme du président Nicolas Sarkozy.

Son pro-américanisme, effectivement « remarquable et étrange », est à la fois le côté le plus intéressant, comme une passion enfiévrée qui emporte le sentiment et le jugement, et le côté le plus déroutant, comme une montagne accouchant d’une souris, de Nicolas Sarkozy. Ce pro-américanisme est remarquablement primaire, inculte, complètement attaché aux seules apparences (les apparences de l’apparence puisque l’américanisme est lui-même fait d’une construction d’apparences). La pensée sarkozyste est à cet égard confondante par sa vacuité et son primarisme, pour ne pas dire sa primarité, pour user de termes savants et tenter de faire contraste (de « primarisme », « Caractère (d’une personne, d’une pensée) primaire », à « primarité », « Modalité du retentissement dans laquelle prédominent les réactions immédiates mais superficielles et éphémères »). Un « ado » du temps courant, format standard, entre Coca light et Ecstasy, hors-banlieue pour ne pas choquer, ne ferait pas pire…

S’il faut tenter de définir ce pro-américanisme de Sarkozy, on penchera donc plutôt vers le camp des « atlantistes béats » (type Philippe Labro, Kouchner & compagnie), comme les qualifie Immarigeon. Il s’agit de ceux qui ne font, en regardant l’Amérique, que regarder l’image qu’ils se font de l’Amérique, sinon l’image qu’ils se font d’eux-mêmes en train de regarder l’image qu’ils se font de l’Amérique. Il s’agit, par conséquent, d’une image de l’Amérique qu’ils se fabriquent complètement, qu’ils dessinent dans les contours incertains et délicieux du rêve, comme l'on fait dans « la fabrique du rêve » (Hollywood). Il n’est pas question de les interrompre ni de les pinailler : « Ils nous somment, au risque de nous faire taxer d’antiaméricanisme primaire, de considérer l’objet de leur flamme non pas tel qu’il est mais tel qu’ils nous le racontent. Ils sont comme cette femme surprise par son amant en tierce compagnie : “Ah Monsieur ! Je vois bien que vous ne m’aimez plus : vous croyez plus ce que vous voyez que ce que je vous dis”. »

Immarigeon semble se pincer tout au long de son bouquin : qu’est-ce que Sarko va faire de cette bouillie pour chat ? Trahir ? Transformer la France en bastion de l’atlantisme ? Tout de même, cette sorte d’entreprise demande des épaules plus carrées, car n’est pas traître à De Gaulle qui veut. C’est une chose d’écrire des articles à la Glucksmann après avoir écrit, au printemps 1995, « De Gaulle, où es-tu ? » (apologie de De Gaulle et sacré coup de main à Chirac, par André Glucksmann) ; c’en est une autre de trahir d’une façon effective et efficace le grand homme, lequel doit bien rire, en sa demeure éternelle… Et Immarigeon de constater, d’entrée de livre (dès sa préface) :

« A l’origine, il n’est pas allé chercher ce qualificatif d’Américain qui se voulait péjoratif : il l’a repris et l’a retourné pour s’en faire un titre de noblesse auprès de l’opinion et de la presse américaine. Il le leur répète : il l’assume, à preuve le fait qu’il revendique cette amitié devant ses propres compatriotes. En fait, pas tant que cela. Il ne nous a que très rarement chanté la messe, à nous Français, sur les grands principes fondateurs d’une civilisation transatlantique ou le supposé partage de valeurs communes. C’est un discours qu’il réserve aux Américains, devant qui il se contente, du reste, de répéter sans cesse les partis pris qu’il adore entendre : l’Amérique où tout est possible, et puis les jeans, le rock, et toutes les séries qui monopolisent les écrans de télévision. C’est à peu près tout. C’est un peu léger pour refonder la politique étrangère de la France et rompre avec quarante ans de gaullisme. »

Au plus il est détaillé, au plus le pro-américanisme, ou atlantisme, de Sarko ne semble rien du point de vue politique, au point où Immarigeon remarque avec bonheur (à propos de la position de Sarko en cas d’attaque US de l’Iran), comme l’on décrit un nageur débutant en train de barboter : « Il est encore perdu quelque part au milieu de l’atlantisme. » Effectivement, le paradoxe de Sarkozy est qu’il affirme un engagement féroce, presque caricatural à force d’affirmation, et qu’il semble pourtant flotter comme un bouchon sur les flots déchaînés, justement « quelque part au milieu de l’atlantisme ». Les étonnements d’Immarigeon ne cessent de s’accumuler… Les nôtres vont de pair.

L’auteur s’interroge de cette façon : « Sarko l’Américain ? Oui. Mais jusqu’où ? » Pas de réponse, on s’en doute. L’objet même de la passion-Sarko est trop grossièrement déformé pour que cet engagement puisse paraître autrement que futile et sans substance alors qu’il est affirmé avec tant de pompe et d’ardeur : « Son Amérique à lui est celle qu’on évoque dans la presse économique ou dans les écoles de commerce, un fantasme de réussite matérielle, le “rêve des familles françaises […] que les jeunes aillent étudier dans des universités américaines” puis décrochent la fameuse “Green Card”… » Comment l’identifier et définir son pro-américanisme autrement que comme « un rêve de parvenu, celui de la génération Sarko arrivée à la conscience politique au début de cette révolution américaine que l’on citait en exemple dans les colonnes du “Figaro-Magazine”, les ouvrages de Guy Sorman ou les interventions d’Alain Madelin sur Radio-Solidarité » ? On sait qu’en cette matière de l’admiration emportée et enfiévrée pour l’Amérique, la gauche et la droite en France c’est la même chose. Considéré à cette lumière, le pro-américanisme de Sarko c’est Mai 68 revu façon Reagan ; c’était une chose moderne en 1985, dont fit grand usage la France de Mitterrand qui découvrait la couleur de l’argent comme on va aux filles. Par conséquent, et nous tenant à la stricte chronologie, c’est une chose confondante jusqu’à être touchante d’archaïsme, elle qui se définit par une affirmation de modernité. Paradoxe, toujours.

Le constat nous laisse toujours plus incertain, de pair avec Immarigeon, avec cette interrogation révélatrice : « Pourquoi cet attributif d’Américain est-il vu par la majorité de ses concitoyens comme une marque d’infamie alors que lui-même ne fait que mettre en musique l’hypnotique fascination de sa génération ? » C’est effectivement mettre le doigt sur une contradiction française remarquable. De ce seul point de vue, on dira que le pro-américanisme de Sarko est d’une certaine complexité en rendant compte de la complexité de la considération française de l’Amérique. C’est le seul moment où l’on a l’impression de