PAT BUCHANAN - DAY OF RECKONING
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Auteur : Patrick Joseph Buchanan, surnommé Pat Buchanan. Ecrivain, journaliste et homme politique américain, membre du parti républicain et plusieurs fois candidat à l’élection présidentielle.
Titre de l’ouvrage : Day of Reckoning: How Hubris, Ideology, and Greed Are Tearing America Apart
Date de parution, éditeur, nombre de pages : 2007, Thomas Dunne Books, 304 pages. Malheureusement disponible qu’en langue originale.
Sujet : l’Amérique est en pleine décadence. Menacée par le bas (immigration-invasion) et par le haut (élites mondialistes), elle perd peu à peu son identité WASP (White Anglo-Saxon Protestant) et s’éloigne des principes édictés par les Pères Fondateurs.
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Résumé :
· L’Amérique n’a plus les moyens de sa Pax Americana (USA gendarme du monde)
· Les Pères Fondateurs voulaient une République et non un Empire
· L’émergence d’un monde multipolaire (montée en puissance de la Russie , de l’Inde et de la Chine ) n’est pas un danger pour le peuple américain
· Procéder à un retrait massif des militaires américains à l’étranger permettrait de mieux protéger la frontière mexicaine de l’invasion du tiers-monde
· L’invasion du tiers-monde par cette frontière menace bien plus l’Amérique que les événements au Moyen-Orient
· Les USA sont minés de l’intérieur par la balkanisation (ethnique, religieuse et raciale) du corps social
· Le libre échange détruit l’industrie américaine, affaiblit le dollar et endette les ménages américains (créant ainsi une dépendance aux lobbies apatrides et aux créanciers asiatiques)
· Le patronat est le premier à profiter de l’immigration et des clandestins (pression sur les salaires, dumping social, travail au noir, etc.)
· Le clan Bush et les néoconservateurs ne défendent pas l’intérêt de l’Amérique et ne sont par de vrais républicains conservateurs, mais d’anciens trotskystes stipendiés par divers lobbies
· L’Amérique WASP est sur le déclin, moralement et démographiquement
Trois passionnantes vidéos-interview en anglais de Pat Buchanan sur cet ouvrage
http://www.youtube.com/watch?v=VALL26CPeyg
http://www.youtube.com/watch?v=eSLm9NrWXVc
Appréciation personnelle
Patrick Buchanan m’avait déjà impressionné par son franc-parler dans ses précédents ouvrages “State of Emergency: The Third World Invasion and Conquest of America” et “The Death of the West: How Dying Populations and Immigrant Invasions Imperil Our Country and Civilization” dans lesquels il décrit méthodiquement le terrible processus d’immigration-invasion-substitution à l’œuvre en Amérique et en Europe. Ce constat est d’autant plus alarmant que le monde Blanc vit un crash démographique et moral sans précédent. Ce bestseller, sorte de version américaine du « Camp des Saints », est resté - contre toute attente - plusieurs semaines au top des ventes chez Amazon lors de sa sortie au début de l’année 2007 ! Malgré cela, personne n’a jugé bon d’en parler en Europe…
“Day of Reckoning: How Hubris, Ideology, and Greed Are Tearing America Apart” est la suite logique des ouvrages cités ci-dessus. L’auteur explore plus en profondeur la décadence morale et spirituelle de son pays, dans un style très lapidaire et un anglais abordable pour le lecteur francophone. Les USA n’ayant pas de législation antiraciste, l’auteur se livre à quelques analyses politiquement très incorrectes, avec une liberté de ton qui serait aujourd’hui impossible en Europe. Le fait qu’un politicien américain révèle plus de vérités sur les banlieues françaises que les médias français eux-mêmes en dit long sur le terrorisme intellectuel régnant de ce côté-ci de l’Atlantique !
A noter que Patrick Buchanan soutient la candidature de Ron Paul comme candidat républicain à l'élection présidentielle de novembre 2008. Proche de ses positions, Ron Paul est le champion de la Constitution et du souverainisme. En imposant dans le débat une ligne de fracture globaliste/anti-globaliste sortant du classique clivage gauche/droite, Ron Paul a réussi à fédérer autour de lui la gauche non-interventionniste et la droite conservatrice.
Pour le lecteur identitaire européen, cet ouvrage se révélera très intéressant dans la mesure où il permet de bien saisir les différents courants au sein de la droite conservatrice américaine. Si les néoconservateurs (libéraux globalistes super-interventionnistes venus du trotskysme) représentent clairement un danger pour l’Europe, il en va tout autrement des « paléo-conservateurs » (conservateurs traditionnels souverainistes et non-atlantistes), dont Patrick Buchanan est le chef de file. En effet, ces « house republicans » se réclament des principes édictés par les Pères Fondateurs et voient l’Europe essentiellement comme la terre de leurs ancêtres, tout au plus comme un concurrent économique.
Patrick Buchanan a d’ailleurs exprimé plusieurs fois ses sympathies pour les partis européens de droite nationale et son admiration pour Jean-Marie le Pen.
Alain
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Georges Sorel et le syndicalisme révolutionnaire
Georges Sorel, un itinéraire intellectuel (Yves Guchet) - Sorel et la morale révolutionnaire. Une lecture des «Réflexions sur la violence» (Paul Masquelier) - Georges Sorel comme révolutionaire conservateur ? (Philippe Duval) - La géopolitique de Georges Sorel (Michel Lhomme) - Sorel et l’Italie (Gian Biagio Furiozzi) - La réception allemande de Georges Sorel (1897-1945). Une documentation (Piet Tommissen)
20 euros
Editions du Labyrinthe
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LE SIECLE DE 1914
"Utopies, guerres et révolutions en Europe au XXe siècle "
De Dominique Venner
Date de parution, éditeur, nombre de pages : 2007, Pygmalion, 405 pages
Sujet : Pour mieux comprendre la situation actuelle, l’auteur se plonge dans l’histoire du siècle dernier. Les grandes idéologies sont analysées (Communisme, Fascisme, National-socialisme et Libéralisme) et l’impact de la Première Guerre mondiale, dont tout a procédé, est étudié.
Résumé :
Le point de départ, l’évènement fondateur du XXème siècle, est la Première Guerre mondiale. Dans ses tranchées sont nés les Arditi qui seront les colonnes vertébrales des futurs Camicia Nera (Chemises Noires) et les Freikorps (Corps Francs) dont beaucoup se retrouveront dans la SA. |
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Dans les décombres de la Première Guerre mondiale est également né le régime communiste d'URSS et s’est amorcée l’hégémonie américaine sur le monde en lieu et place des anciennes puissances dominantes européennes.
Avant de se lancer dans les origines de la guerre et ses conséquences, l’auteur fait un petit retour sur le monde d’avant, celui de l’Europe des aristocraties. Pour illustrer l’ancien ordre, il narre les funérailles du roi Edouard VII en 1910 où toutes les familles royales d’Europe sont présentes et défilent en grand uniforme précédant dans les rangs du cortège les représentants gris des puissances républicaines (Etats-Unis, France).
S’en suit un court historique de la Grande Guerre dont le départ est donné par l’assassinat de l’Archiduc autrichien François Ferdinand à Sarajevo. La guerre terminée, les puissances occidentales imposent le traité de Versailles aux puissances vaincues. Celui-ci correspondant à la vision d’une Europe selon Wilson, le président américain de l’époque. De gigantesques dédommagements financiers seront également exigés de l’ex-Reich de Guillaume II à titre de réparation. Ce diktat, comme il sera appelé par les Allemands, sera pour beaucoup dans l’éclatement de la Seconde Guerre mondiale.
Mais avant cela, eu lieu la révolution de 1917 dans la Russie tsariste. Celle-ci, dans un premier temps menée par les Mencheviks (sociaux-démocrates), fut prise à son compte par les Bolcheviques (communistes). Conséquence de l’envoi de plusieurs révolutionnaires communistes, dont Lénine, en wagon plombé en tant que bacille de la peste par les généraux allemands. Stratégie efficace sur le court terme car elle permit de faire tomber le second front où étaient engagés les Allemands mais dont les conséquences seront funestes pour toute l’Europe sur le long terme.
Funeste en premier lieu pour la Russie qui eut à subir la tyrannie de Lénine et Trotski qui n’avaient rien à envier à Staline. Ceux-ci ayant par exemple moderniser les anciennes prisons de Sibérie en des tristement célèbres goulags. Le régime totalitaire mis en place et désormais tenu par la main de fer de Staline commettra des crimes atroces qui encore aujourd’hui sont méconnus. Comme la famine-génocide de 1933 en Ukraine durant laquelle périrent six millions de paysans, alors que le grain pourrissait dans les silos du régime.
Des évolutions similaires auraient pu avoir lieu dans plusieurs pays d’Europe où des dictatures communistes éphémères virent le jour. En Italie ce sont les hommes issus des tranchées, les Arditi, qui combattirent le plus férocement leurs adversaires communistes. Parmi eux, Gabriele d’Annuzio qui repris Fiume avec ses soldats malgré l’attribution de cette ville à la Yougoslavie. Mais surtout Benito Mussolini, ex-socialiste qui a la tête de ses Camicia Nera imposa le fascisme à l’Italie. Dans les premières années de son pouvoir, il reçu les félicitations de nombreux Occidentaux dont Churchill. Malgré la vision déformée que l’on a aujourd’hui, le régime fasciste ne fut pas particulièrement sanguinaire. De la prise du pouvoir à 1943 et outre les années de guerre civile, l’Italie ne connut que 7 exécutions politiques. Ceci étant à mettre en perspective avec les massacres de masse qui se déroulent à la même époque en Union Soviétique.
Un autre homme, connu un destin similaire. Adolf Hitler, simple caporal à l’issue des quatre années de guerre fut envoyé comme officier de renseignement par les Corps Francs de Bavière pour surveiller un petit parti parmi les nombreux qui s’agitaient dans la région à cette époque-là. Outrepassant de beaucoup sa mission, il devint l’orateur puis le dirigeant de ce parti et en fit un instrument pour la conquête du pouvoir. Soutenu par le capitaine Röhm, ainsi que par le prestigieux général Ludendorff, il tenta le coup de force à Munich en 1923, voulant rééditer le coup de bluff de Mussolini quelques mois plutôt. Il échoua et passa plusieurs mois en prison.
Par la suite, Hitler imposa à son parti la voie légale pour s’emparer du pouvoir et ce fut chose faite en 1933, année durant laquelle le vieux Maréchal Hindenburg président de la République n’eu d’autre choix que de choisir Hitler comme chancelier. Cette prise de pouvoir démocratique est la conséquence de nombreuses souffrances qu’eurent à subir le peuple allemand et qui sont décrites dans l’ouvrage.
Le pangermanisme et l’esprit de revanche qui animait le désormais Führer et l’hostilité des Anglo-saxons à voir se rétablir la puissance continentale qu’ils avaient cassés pendant la Première Guerre ne pouvait mener qu’à un nouveau conflit d’échelle mondiale. Il éclata en effet en 1939. Mais pas dans la configuration que l’on attendait, les Soviétiques ayant signé avec les Allemands un pacte de non-agression l’année précédente. Ceci étant le coup de maître de Staline qui aurait du permettre aux Soviétiques de voir s’épuiser entre eux les régimes capitalistes et fascistes pour arriver ensuite à s’imposer plus facilement. En réalité les Soviétiques durent leur succès autant aux Nationaux-socialistes qui traitèrent en ennemis tous les Slaves alors que ceux-ci les avaient accueilli dans un premier temps en tant que libérateurs, qu’aux capacités de résistance exceptionnelle du peuple russe (20 millions de morts), à l’hiver historiquement froid de 1941 et à la stratégiquement stupide attaque de Mussolini sur la Grèce qui retarda l’offensive allemande.
A la fin de la guerre, en 1944, lorsque les erreurs et les délires d’Hitler devinrent insupportables à un groupe d’officiers allemands, ceux-ci décidèrent d’en finir. Stauffenberg, l’officier qui transporta la mallette d’explosif, lancera un « vive la sainte Allemagne ! » devant son peloton d’exécution. Témoignant de la résistance d’une certaine Allemagne aux projets d’Hitler.
La fin de la guerre fut douloureuse pour l’Allemagne avec les bombardements de terreur anglo-américains sur des villes stratégiquement insignifiantes mais très peuplées et souvent culturellement très riches et où au minimum 600'000 personnes trouvèrent la mort. L’expulsion des treize millions d’Allemands qui peuplaient les Sudètes, la Poméranie ou encore la Prusse orientale se fit également dans d’atroces souffrances parmi lesquelles le viol de deux millions d’Allemandes par les soldats de l’armée rouge. Cela fait seulement que depuis quelques années qu’en Allemagne, on se met à parler de cette partie méconnue de l'histoire du pays.
Au sortir de la guerre, l’horreur de la Shoah révélée, les blessures profondes du Vieux Continent achèveront l’hégémonie européenne sur le monde. Les empires coloniaux mettront quelques années à se défaire et il fallut pour les Européens vivre soit dans le « 1984 » soviétique soit dans le « meilleur des mondes » américain.
La chute de l’URSS ayant consacrée la victoire de la société de consommation et de l’idéologie capitaliste, certains auteurs se sont mis à parler de la fin de l’histoire. D’autres leur opposent un conflit de civilisation à l’échelle planétaire, auquels les derniers développement de l’actualité (11 septembre 2001) semblent donner raison. La grande chance de l’Europe, selon l’auteur, est de se trouver en dehors des principales zones de conflit : Moyen-orient et surtout Chine - Etats-Unis. Celle-ci est la possibilité pour l’Europe de connaître une renaissance.
Citation(s) :
« Cependant, rédigeant ces lignes au début du XXIème siècle, il faut bien constater que la vérité métaphysique en vigueur dans la société américaine et dans celles qui l’imitent se voit fortement ébranlée par l’évolution d’un monde qui ne semble pas épouser l’interprétation universaliste et linéaire de l’idéologie des Lumières. […] Tout montre en effet que les hommes appartenant aux civilisations profondément différentes qui se partagent la terre après leur renaissance à la fin du XXème siècle ont des façons d’envisager la modernité sans rapport avec le credo anglo-saxon. »
« C’est par la guerre civile que Lénine, Trotski, Sverdlov et quelques autres inoculent au parti la culture terroriste qui sera sa marque. Staline ne fera que continuer. »
« L’obsession antisémite d’Hitler, qu’il faut bien qualifier de pathologique, lui tient lieu de critère absolu dans la relation « ami-ennemi » qui est l’une des données fondamentales de toute politique étrangère.
Son adversaire, Staline avait, de ce point de vue, un instrument conceptuel autrement plus efficace et réaliste. S’appuyant sur l’interprétation marxiste de l’histoire revue par Lénine, le Géorgien divisait le monde en deux catégories, la « patrie du socialisme » (URSS) et les puissances capitalistes avec lesquelles il était possible de conclure des alliances tactiques passagères, sans jamais oublier qu’elles restaient l’ennemi. Lui-même et les partis communistes dans le monde entier ne cessaient, dans leur démarche silencieuse, de conserver à l’esprit le rapport fondamental « nous et les autres ». Rien de tel chez Hitler. »
« Quand le siècle a commencé, personne n’aurait pu imaginer les évènements majeurs et les bouleversements qui l’ont traversé. Ni l’ampleur de la Première Guerre mondiale ni ses conséquences, ni la destruction de l’ancien ordre européen, ni les révolutions qui ont suivi, ni les déchaînements de la Seconde Guerre mondiale, ni la décolonisation, ni l’hégémonie américaine, ni l’émergence de la Chine, ni l’islamisme, ni l’immigration, ni la révolutions des mœurs amorcée vers 1960, ni les transformations de l’économie et de la société, non rien de tout cela n’avait pu être imaginé, même par les esprits les plus prophétiques. Le monde de 1905 n’annonçait en rien le monde de 2005. Tirons-en une première conclusion : le monde de 2005 n’annonce en rien le monde dans lequel vivront les arrière-petits-enfants des Européens d’aujourd’hui. L’erreur de toute prospective est d’imaginer l’avenir dans le prolongement du présent. Mais sans se livrer à des prévisions, on peut cependant être attentif aux signes. »
Appréciation personnelle :
Le livre est agréablement découpé en chapitres et sous-chapitres thématiques et chronologiques. Ils facilitent la clarté et permettent lors de recherche de trouver plus rapidement l’information. On sent l’auteur sensible à la poésie et cela se ressent dans son ouvrage qui donne matière à se plonger dans les époques décrites.
Bien sûr pour bien saisir le sujet et les analyses, il faut posséder quelques connaissances historiques de base. Mais le livre reste relativement facile d’accès.
Dominique Venner est un auteur qui a connu dans sa jeunesse un fort engagement partisan dans des structures nationalistes, ayant depuis longtemps fait ses adieux à l’engagement politique, il fait aujourd’hui un travail d’historien remarquable, cherchant à rendre eux Européens leur histoire et leur fierté.
Ayant lu plusieurs ouvrages de Dominique Venner et étant un fidèle lecteur de la Nouvelle Revue d’Histoire, il m’est arrivé de reconnaître des passages que j’avais précédemment lus ici et là. Cet ouvrage fait donc office d’aboutissement à une thèse, celle du siècle de 1914.
Jean-David
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:: Edito : « Mémoire et futur » Par Pierre Chatov
:: En Bref (Brèves nationales et internationales de France, de Belgique, de Suisse et du Canada)
:: Bloc militant (Brèves militantes nationales et internationales de France, de Belgique, de Suisse et du Canada)
:: Dossier : « L’Europe dans 50 ans »
** Apocalypse slow. Pierre Heuvelman
** Ce devait être un jour comme les autres. Pierre Chatov
** 50 ans d’après guerre : un demi-siècle pour rien ? Pierre Heuvelman
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NOUVEAU NUMERO DE LA RUE "ELEMENTS". N° 124 / PRINTEMPS 2007 |
VIENT DE PARAÎTRE !
Pour avoir des réponses,
éléments pose les bonnes questions !
Le numéro 124 d’éléments pour la civilisation européenne vient de sortir et il pose une question cruciale à l’heure où notre société semble en manque de repères et de guides :
«Le capitalisme libéral contre la souveraineté du peuple» (Robert de Herte).
«La gouvernance, c’est la mise à mort de la démocratie : «Histoire et doctrines d’une idée liberticide» (Alain de Benoist),
«L’OPA des oligarchies sur la démocratie» (Alain de Benoist). |
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LE CHOC DU MOIS. SEPTEMBRE 2007 |
DOSSIER : LE CAPITALISME EST-IL CONTRE LES PEUPLES ?
Le capitalisme financier, un système totalitaire
Entretien avec Maurice Allais : Un prix Nobel entré en dissidence
Comment les Etats-Unis ont assis leur suprématie
La mondialisation expliquée à mon cheval
Entretien avec Jean-Luc Gréau : « Nous fonctionnons sous un régime de super profits »
Il n’est de capitalisme qu’amoral
La France ne s’appartient plus
La vraie droite française contre le capitalisme
Les savants fous de la Ve République
Entretien avec Jean-Claude Martinez : « Hugo Chavez est un type comme moi ! »
Les anarchos-capitalistes sont parmi nous
Les soixante-huitards ont bien mérité du capital
Entretien avec Michel Pinçon : « Le capitalisme a généré une nouvelle aristocratie de l’argent » |
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LA NOUVELLE REVUE DE L'HISTOIRE |
La Nouvelle Revue Histoire publie dans son n°31,
juillet-août 2007, un dossier sur le Japon des Samouraïs (6,50 euros).
Le
sommaire sur ce dossier :
- la voie de l'épée Europe et Japon
- du zen
aux arts martiaux
- des origines à l'ère Meiji
- l'éducation du jeune
samouraï
- l'énorme révolution Meiji
- la civilisation japonaise à
l'épreuve de l'Occident
- la femme et la geisha
- la montée en puissance
(1848-1941)
- de Pearl Harbor à Hiroshima
- les kamikazes
-
Kurosawa, un samouraï en enfer
- le choix du Japon : entre Chine et
Amérique.
L'éditorial en
pdf
Leur site |
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HISTOIRE ET TRADITION DES EUROPEENS |
HISTOIRE ET TRADITION DES EUROPEENS
"30000 ans d'identité"
Une lecture indispensable !
De Dominique Venner
« Ce livre a commencé d’être écrit dans les premiers jours d’un nouveau millénaire. Il est né d’une souffrance surmontée, d’une très ancienne méditation et d’une volonté. Ce n’est pas dans la mollesse, mais dans la fermeté de l’esprit et la résolution du cœur que sera engendré notre avenir ». Ainsi commence Histoire et tradition des Européens.
Et d’emblée, le ton est donné « Pour la première fois dans leur histoire multimillénaire, les peuples européens ne règnent plus sur leur propre espace, ni spirituellement, ni politiquement, ni ethniquement ».
C’est dans ce contexte que cet historien « rebelle par fidélité », témoin et même acteur de l’Histoire (pour son activisme cf Le cœur rebelle), nous a livré un de ses plus grands textes sur notre identité collective européenne.
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L’Europe ne doit pas être confondue avec l’"Union européenne" bruxelloise et l’européiste (partisan de cette fausse Europe) n’a souvent rien à voir l’Européen fervent. L’Europe, la seule, la vraie, la grande, est issue d’une communauté ethnoculturelle qui remonte à la plus lointaine préhistoire. Elle se définit comme une civilisation aux très anciennes origines, tirant sa richesse de ses peuples constitutifs, d’une même histoire et d’un même héritage spirituel qu’il a souvent fallu défendre.
Revenir aux sources, redonner tout son sens à l’expression "se ressourcer ", tel est l’objectif de cet ouvrage qui se veut une métaphysique de l’histoire.
Vous y découvrirez ce que nous avons en propre depuis les poèmes homériques, les légendes celtes et nordiques, l’héritage romain, l’imaginaire médiéval, l’amour courtois… Vous y suivrez la quête de notre tradition européenne authentique, une façon d’être unique dans la vie, la mort, l’amour et le destin.
« Qu'ils le sachent ou non, les hommes sont dépendants de leurs représentations, de leurs idées, même incertaines, même inconscientes. Aussi n'est-il pas faux de prétendre que les idées mènent le monde, quelle que soit la cause de leur formation. En dépit des apparences, les actions les actions humaines ne sont pas déterminées par l'utilitaire mais par des systèmes de valeurs en conflit. Et toujours se posera l'obligation de gagner la bataille des idées ou d'être terrassé dans sa substance même. »
Agénor |
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