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JUSTE UNE PETITE PAUSE |
14/02/2007 |
- Par Philippe Vardon -
« Si ce que j’ai fait est vain, qu’il me reste au moins de m’être dépassé en le faisant » Montherlant
Juste une (petite) pause de cinq (petites) minutes. Petite pause entre un collage et un tractage, une visite à la préfecture et un rendez-vous avec des journalistes.
Finalement, je devrais d’ailleurs prendre beaucoup plus de temps pour me consacrer à cet éditorial. Oui, car ce que je fais (politiquement j’entends) ne sert à rien ou (variante optimiste) «pas grand-chose».
Mais oui, puisque je vous le dis. C’est du sûr en plus ! La preuve : le nombre de personnes – pourtant très intelligentes et très intégrées socialement – qui me le disent. Une preuve supplémentaire ? Certains de ceux qui me le disent sont même des « proches ». Avec eux j’ai encore droit à une autre variante, le très fameux « Je te dis ça pour ton bien tu sais ». Vous doutez encore ? Une preuve de plus que ce que je fais ne sert à rien de rien ? C’est l’avis de plusieurs légions d’anciens de ci et d’anciens de ça. Avec ceux qui ont fait (plus ou moins) mais ne font plus (du tout) et referont peut-être (un jour) nous voici arrivés dans le paternalisme quasi-colonial : « Tu sais, on a déjà essayé ça » ou encore « Non mais ça on l’a déjà fait », toujours saupoudré d’un doux «C’est pas comme ça que tu devrais faire».
Ils ont forcément raison. Ils sont si nombreux. Et le nombre fait la vérité, je l’ai appris au collège dans mes cours d’instruction civique.
Et puis…
À quoi bon ouvrir des maisons de quartier identitaires alors que la mafia antiraciste bénéficie de dizaines de relais dans les maisons des potes et autres MJC recyclées ?
À quoi bon monter des groupes de rock libres et enracinés pour vendre autant de disques que Diam’s fait de passages radio en une journée ? À quoi bon distribuer 2 000 tracts dénonçant la réalité du projet de Christian Estrosi alors que celui-ci est servi par des pages entières à sa gloire dans Nice Matin ?
Et puis dans le fond, à quoi bon utiliser mes cinq précieuses minutes à écrire cet éditorial alors qu’à longueur de journée la télévision se charge de cramer les quelques malheureux neurones que nos parents nous ont légués ?!
À moins que…
À moins que tous les sectateurs du « ça ne sert à rien » ne soient que des lâches. Des lâches qui tentent de cacher leur misérable condition d’émasculés en critiquant à tour de bras ceux qui font. Qui font bien maladroitement parfois, bien sûr. Mais nous ne sommes que des hommes et la perfection n’est pas de ce monde. Critiquer ceux qui font, attaquer leur action, la dénoncer comme inutile c’est s’assurer à peu de frais de ne jamais avoir à s’expliquer sur ce que soi-même on ne fait pas. Et pourquoi on ne le fait pas… On se retrouve finalement dans le même camp que ceux qui refusent de voir, eux aussi par lâcheté. Mais en encore plus couard peut-être. Dans le camp des « ça ne sert à rien » on a pleinement identifié le problème (et même mieux que ces abrutis qui font quelque chose, parce que dans le camp des « ça ne sert à rien » on est en général très très intelligent) mais on a dans le même temps trouvé la parade ultime à toute critique quant à son inaction personnelle.
Nous avons décidé (vous et nous) de ne pas refuser le combat qui nous est imposé. Nous n’avons pas choisi l’affrontement, les tueurs de peuple nous l’ont imposé. Ils comptaient d’ailleurs que leur propagande habile leur assurerait de n’avoir face à eux que des aveugles (« je ne vois pas de quoi tu parles ») et des lâches (« ce que tu fais ne sert à rien »). Mais certains ont survécu à mai 68, à l’Education Nationale, à la télévision, aux Mac Do… Ils se reconnaissent, puis se regroupent, un peu partout. Des torches sont allumées, puis des foyers. Des foyers autour desquels d’autres hommes et femmes viennent s’asseoir. Autour de ses feux allumés au cœur de la nuit la plus sombre qu’ait jamais connue notre civilisation, on entend à nouveau des chants surgis du plus profond de nos âmes.
L’espoir renaît. L’espoir est là. Parce que se battre c’est vivre. Parce que se battre est utile. Parce que se battre ne sert pas à rien.
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DES NOUVELLES DU KOSOVO |
03/01/2007 |

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Des nouvelles du Kosovo
Cette année, il aura fallu 30 heures de route à notre convoi pour arriver jusqu’à Mitrovica !
Remercions donc les douaniers de toutes nationalités pour leur aimable participation à ce périple. Il n’est pas impossible que le prochain t-shirt édité par l’assocation titre “Douanes = racket”. Un petit réglement (en cash…) à la frontière croato-serbe, 280 euros par véhicule payés à la frontière onusienne du Kosovo… |
Délestés de 600 euros (!) nos bénévoles sont tout de même parvenus à atteindre Srbska Mitrovica et se sont rendus samedi dans trois enclaves plus au sud. Jouets, mais aussi matériel scolaire et vêtements chauds, ont ainsi pu être distribués à plus de 130 enfants. Comme l’an passé l’accueil fut particulièrement émouvant et chaleureux.
Revenant des enclaves les membres de Solidarité Kosovo ont pu avoir leur dose d’adrénaline et de stress en rentrant par la route de Pec (réputée route la plus dangereuse d’Europe) alors que la nuit commençait à tomber. Il faut savoir que dès qu’il fait nuit même les forces militaires de la MINUK n’empruntent plus cette route pour ne pas se trouver nez-à-nez avec les terroristes et autres mafieux albanais
Dans les deux qui viennent, nos bénévoles vont rencontrer différents responsables politiques et religieux serbes pour prendre la mesure de leur situation et de leurs besoins actuels.
Arnaud Borella le 31 décembre 2007
Solidarité Kosovo
www.solidarite-kosovo.com
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NOUVELLE SECTION JI : PAYS D'AIX |
30/12/2007 |

JI PAYS D'AIX
Bonne chance à nos camarades, "frondeurs" et "camelots" de l'Identité !
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L'ACTION ET L'ELECTION AU SERVICE DE NOTRE IDENTITE |
18/12/2007 |

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« Partisan de l’Union patriotique avec M. Mégret lors de la présidentielle, Martial Bild a lancé un appel « à tous les patriotes » : « Le Front national doit jouer le rôle de moteur mais il est nécessaire de rassembler tous les patriotes. » « Y compris les identitaires », a précisé M. Bild. »
Ces propos rapportés par le journal Le Monde (édition du 7 décembre 2007) peuvent parfaitement illustrer une ouverture d’esprit qui paraît se développer depuis quelques mois chez certains représentants du courant national.
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En effet, tant au sein du Front National que du MNR, certains cadres font part de leur désir de s’associer aux Identitaires dans le cadre du combat électoral. Ainsi, dans une interview accordée à Minute (édition du 5 décembre 2007), Nicolas Bay, le Secrétaire général du MNR, déclarait : « Indépendamment des accords d’appareil, beaucoup de cadres et de militants du MNR sont en mesure de conduire des listes d’union à la base. C’est ce qui est fait ou est en passe de l’être dans de très nombreux départements en fédérant des adhérents ou sympathisants du FN et du MNR, mais aussi des identitaires et des déçus du MPF. »
Notre rapport à l’action électorale n’a pas changé. Celle-ci ne peut être qu’un moyen supplémentaire - au service de nos idées - et non pas une fin en soi. Ceci étant dit, nous savons que le développement du courant identitaire passe aussi par les élections.
Nous avons notamment pu le constater avec l’exemple de Nissa Rebela qui – par son dynamisme et ses nouvelles méthodes d’action – a su bousculer le ronron des habitudes locales. Aujourd’hui, dans le Comté de Nice – et bien au-delà d’ailleurs –, nul n’ignore l’existence des Identitaires niçois. Cette visibilité n’aurait jamais pu être obtenue par le simple travail de terrain classique.
Or, la spécificité des Identitaires, c’est justement de s’appuyer sur une stratégie qui associe engagement électoral ET développement d’une présence militante réelle et permanente sur le terrain. Dans l’esprit de la population locale, les Identitaires niçois sont ceux qui se présentent aux élections sous l’étiquette Nissa Rebela. Mais ce sont aussi ceux qui gèrent une maison de quartier – La Maioun –, qui distribuent la soupe au cochon sur le Port, qui font annuler des concerts de Rap anti-français ou encore qui patrouillent devant les lycées pour lutter contre le racket. Loin de l’image des structures politiciennes uniquement présentes lors des échéances électorales, les Identitaires veulent incarner l’authenticité et l’engagement total au service d’un idéal.
Aujourd’hui, avec nos partenaires d’Alsace d’Abord, nous voulons susciter le développement de listes identitaires aux élections locales. La Fédération identitaire (www.elus-identitaires.com) apparaît donc comme une véritable plateforme destinée à apporter outils, pistes de réflexion et conseils aux candidats potentiels.
Par ailleurs, nous accepterons de présenter des candidats estampillés identitaires sur des listes d’union patriotiques. De nombreux contacts ont déjà été pris en France. Des Identitaires devraient donc prendre place – en position éligible – sur des listes d’union aux côtés de cadres et militants nationaux.
L’objectif est très simple. Multiplier le nombre d’élus identitaires dans les assemblées locales pour accroître la diffusion de nos idées et renforcer le courant identitaire.
Fabrice ROBERT
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"LES COUPS, AH QUAND ILS VOUS ARRIVENT... OH OUI, OUI CA FAIT MAL !" |
18/12/2007 |
Par Philippe VARDON (http://les-identitaires.com)
Les deux semaines écoulées se sont avérées bien dures pour les militants et responsables identitaires. Je ne reviendrai pas sur le détail des événements mais une petite évocation devrait suffire à en signifier l’importance : agression par 20 larbins du système de nos militants marseillais ; près de 100 000 euros d’amende requis contre des militants et les JI en tant que mouvement à Nice lors d’un procès délirant ; hacking général de nos sites.
Des coups qui ont fait du mal, bien entendu. Si je peux comprendre qu’ils aient laissé des bleus - voire des petites cicatrices – qu’ils aient sonné ou un peu choqué (et tout cela au sens figuré comme au sens propre, dans le cas des jeunes identitaires provençaux !) j’ai néanmoins du mal à comprendre ceux qui s’étonnent ou s’offusquent de ces attaques, en rendant presque (dans leur emballement) responsables les militants eux-mêmes…
Mais de quoi s’étonne-t-on ? Que nous ayons des adversaires ? Je vous rassure, nous avons même des ennemis et pour nombre d’entre eux – s’ils en avaient le pouvoir ou le courage – la peine capitale serait immédiatement applicable aux empêcheurs de dégénérer en rond, aux salauds suprêmes que nous représentons pour eux. Oui il y a bien une lutte fondamentale, radicale, qui se joue entre eux et nous. Entre le camp de l’oubli et celui de la mémoire. Entre le camp du suicide et celui de la vie. Entre le camp de la haine et celui de l’amour.
Allez les gars, on se réveille ! Vous le savez, sinon vous ne seriez pas ici à lire ces quelques lignes, nous sommes à J – pas grand-chose de l’extinction. Alors une seule question à vous peser : voulez-vous crever ou survivre ? Allez les gars, on se dresse ! On lève la tête et on se tient droits, juste comme des hommes, juste comme des Européens. Autour de nous les ruines ? Oui certainement, et c’est bien notre fierté d’être debout au cœur du tumulte et du chaos. Vous pensez qu’il existe une alternative ? Une possibilité de refuser le combat ? Il n’y en a pas. Voulez-vous que votre fille porte un jour le voile pour vivre en paix ? Pas moi ! Voulez-vous que votre retraite vous soit versée en dollars ? Pas moi ! Voulez-vous que votre petit-fils soit métis ? Pas moi ! Personne ne nous a laissé le choix de cette lutte. Alors malgré les coups de barre de fer, malgré les amendes et les procès dégueulasses, malgré les « internet warriors » qui jouent les balances et veulent saccager nos vies en se parant de leurs beaux idéaux…
Nous marchons, nous avançons, nous serrons les rangs. Dans les peines et les joies, dans les victoires comme les coups durs, dans les rires comme les pleurs. Parce que cela est juste. Parce que nous le devons.
« Nul ne peut se dérober à la loi du combat qui est la loi de la vie. »
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COMPTE RENDU DE LA SOUPE POPULAIRE DU LUNDI 10 DECEMBRE 2007 |
18/12/2007 |
Solidarité Des Français (http://www.association-sdf.com)
Ce lundi soir, nous sommes au rendez-vous pour partager la soupe au cochon, avec nos amis de la rue.
Malgré le froid, le moral est bon et l’ambiance excellente. Loin des gesticulations médiatiques des Boutin, Don Quichotte et autres Martin Hirsch qui, eux, dînent au chaud, nous sommes ensemble dans la rue et la marmite qui fume est vidée en un clin d’œil : les légumes aux lardons arrosés d’un bon coup de Beaujolais réchauffent à la fois les cœurs et les estomacs.
Aline sert les uns et les autres, l’assiette est bien garnie, son sourire est en prime. Une dame très chic est venue de Versailles ; elle est particulièrement bien accueillie. Elle apporte en effet un sac plein de chaussures. De très bonnes chaussures, en bon état. Les pointures sont indiquées sur chaque paire, elle les distribue gentiment à ceux qui sont en galère côté semelles : ce soir, quelques-uns de nos amis sans abri ne resteront pas sans chaussures. Un grand merci à elle, elle a promis de revenir avec des chaussettes en plus lundi prochain, nous comptons sur elle.
L’annonce est faite à tous : nous serons présents tous les lundis soirs, au même endroit. Ainsi lundi 17 décembre, ce sera le repas de Noël, avec un menu digne des meilleurs réveillons et un colis pour chacun. Roger se met aux fourneaux dès le matin, il semble que du sanglier soit prévu, mais chut, n’en disons pas plus…. Ce sera bon, c’est sûr ! Nous inaugurerons même un chauffage d’extérieur qui devrait permettre de manger plus confortablement.
Merci aux donateurs qui nous soutiennent et sans lesquels nous ne pourrions pas « investir » pour nos frères démunis.
Merci à tous ceux qui sont présents et qui nous aident à aider les nôtres, rendez-vous lundi prochain, même endroit, même heure, même esprit……
Odile BONNIVARD
Porte-parole de l’association Solidarité Des Français
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JI GRENOBLE VS ERIC DE MONTGOLFIER |
11/12/2007 |
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LA VIE EST UN COMBAT |
04/12/2007 |

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Mardi 27 novembre, l’ensemble des sites identitaires ont été victimes d’une attaque de grande ampleur. Il aura fallu près d’une semaine pour tout remettre en ordre grâce au travail acharné de notre équipe informatique.
Cette agression intervient au moment où les Identitaires sont à un tournant de leur histoire. Après le succès de la Convention et les nouvelles perspectives de développement pour le courant identitaire, il n’aura pas fallu attendre longtemps pour voir se multiplier plusieurs tentatives d’intimidations.
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Des militants marseillais violemment agressés le 25 novembre pour avoir voulu servir un repas à des SDF. Un procès en sorcellerie complètement hallucinant – le lendemain à Nice – mené contre Philippe Vardon et les Jeunesses Identitaires, le Procureur ayant requis 100 000 euros au total… Ou comment essayer de tuer un courant en tenant de l’asphyxier financièrement. Puis, le lendemain, une action de piratage contre les principaux sites identitaires afin d’essayer de nous priver de nos principaux moyens de communication.
En tant que militants politiques, nous sommes habitués à affronter des situations de crise ou d’extrême tension. Celles de cette fin de mois de novembre ne seront pas les dernières.
Il n’est donc pas question pour moi de rentrer dans une logique victimaire. Pour nous, la vie est un combat. Nous en acceptons les règles du jeu. Cette attaque informatique n’est qu’une agression parmi d’autres. Rien de plus, rien de moins.
Nous allons donc sereinement continuer à travailler au développement et à la structuration des Identitaires. Avec la ferme volonté de ne pas se laisser intimider par les censeurs et les idiots utiles du système actuel. Que les ennemis de la France et de l’Europe se le disent. Ils ne sont pas prêts d’en finir avec les Identitaires et nous ne sommes pas décidés à relâcher la pression.
Fabrice ROBERT
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REUNION DE RENTREE DES IDENTITAIRES DU SUD |
04/12/2007 |
A l’occasion des fêtes du solstice d’hiver, les Identitaires “sudistes” tiendront leur réunion de rentrée
le samedi 22 décembre – 16 heures en Cévennes
Le thème en sera « La stratégie identitaire : Agitation et Enracinement ».
Prendront la parole des membres du CEPE, du PIC, de Montségur, des JI Catalunya, du Groupe Sparte, des JIDOC, de Solidarité Kossovo, de Soulidariéta (Nice).
Stands sur place.
Contact : info@bloc-identitaire.com
Tél : 06 18 62 01 59
PAF : 3 euro
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SOUPE POPULAIRE DU LUNDI 19 NOVEMBRE 2007 |
22/11/2007 |

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Association Solidarité Des Français
www.association-sdf.com
Froid vif, pluie battante et grève des transports, rien n’y fait ! Il en faudrait bien plus pour empêcher militants et sans-logis de se retrouver ce soir devant la gare Montparnasse : nous sommes plus de trente à goûter Beaujolais nouveau et cochonnailles, dans la joie et la bonne humeur.
Bravo à Roger pour l’achat du Barnum. Grosse dépense, certes (nous y pensions depuis quatre ans) mais cet abri procure un réel confort à nos amis et évite d’abréger les soirées pluvieuses. |
Au menu : saucisson sec, petit salé, lentilles, fromage et dessert. Café, pousse-café, tout y est. Le tout arrosé d’un Beaujolais nouveau qui tient ses promesses.
Nous accueillons Guillaume, co-organisateur de la soupe de l’association Solidarité Marseillaise dont la première se tient samedi prochain. Malgré un gros rhume et une toux tenace, il est parmi nous. Aucun discours, aucune méthodologie ne vaut une séance sur le terrain, gageons que cette soirée lui aura donné le goût de l’action concrète et le sens du contact envers les nôtres, aussi démunis soient-ils. Dans un coin un peu plus calme, Henri, envoyé spécial de SDF – le journal, entame un long entretien avec Christian, SDF depuis six ans, qui répond de bonne grâce à ses questions. Ce qui sera retranscrit : du vécu et non du social de salon.
Militaires actifs en treillis, mitraillette au côté, colonel de réserve, ancien légionnaire, l’armée est avec nous ce soir. Chansons à boire, à rire et à danser, l’ambiance est gauloise et résolument joyeuse. Qui croirait qu’une partie des convives ira rejoindre son duvet à même le macadam, après la fête ?
La soirée se termine par une extraordinaire bourse aux vêtements, que Marie anime avec fougue : slips, caleçons, chaussures et autres affaires trouvent preneurs. Merci aux généreux donateurs…..
Rendez-vous pour la prochaine : lundi 10 décembre, même heure, même endroit, même recette ! A partir de cette date, ce sera chaque lundi soir durant tout l’hiver.
Merci à ceux qui en étaient !
Odile BONNIVARD
Porte-parole de Solidarité Des Français
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PAVILLON NOIR, BON DIEU D'HISTOIRE... |
13/11/2007 |

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MOSQUEES : ESTROSI COLLABO |
04/11/2007 |
Estrosi, Gaudin et les autres : même dhimmis, même racaille !
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CANTUS NSV - JI RIJSEL |
03/11/2007 |
Au mois de septembre, 25 membres du NSV! (Nationalistische
Studentenvereniging! - mouvement des étudiants Nationalistes Flamands) ont
répondu à l’invitation des jeunes Identitaires lillois.
En effet, dans le cadre du rapprochement des JI Rijsel avec la Flandre du
Nord, l’organisation d’un Cantus (soirée de chants étudiants) en Flandre du sud
ne pouvait qu’être symbolique.
C’est donc samedi soir, que 40 jeunes flamands
de France et de Belgique ont nié la frontière qui les sépare pour partager un
moment de camaraderie. La soirée fut riche en émotion et en échange, tant
culturel que militant. En effet nous avons pu constater que les Flamands du nord
ont des années d’avance sur nous en ce qui concerne le combat pour leur
identité. Après une nuit festive accompagnée par des chants de toute l’Europe et
de bières, nous nous sommes quittés le coeur serré mais plein d’espoir.
Zij zullen hem niet temmen, de fiere Vlaamse Leeuw,
Al dreigen zij zijn vrijheid met kluisters en geschreeuw.
Zij zullen hem niet temmen, zolang een Vlaming leeft
*
Ils ne le dompteront pas, le fier Lion de Flandre,
Quoiqu’ils menacent sa liberté par des chaînes et des cris.
Ils ne le dompteront pas, tant qu’un Flamand vivra
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RADIO COURTOISIE :: IDENTITE : CONCEPT, ACTION |
03/11/2007 |
En quelques années, la question identitaire s’est imposée comme l’un des thèmes centraux du débat politique et social. Pour débattre autour de cette question fondamentale, Max Lebrun a invité, dans le cadre du "Libre Journal des idée politiques", deux grands défenseurs de l’identité européenne : Jean-Yves Le Gallou, animateur du site de réflexion politique "Polemia", et Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire. (1:16:42)
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LES J.I SONT DANS LA PLACE |
09/10/2007 |
En ce samedi 6 octobre, 60 personnes se réunissent pour cet événement tant attendu: le premier meeting Jeunesses Identitaires à Genève. Le thème est le racisme anti-blanc. Les participants découvrent avec plaisir les stands de l’association « Solidarité Kosovo », de récolte de signature pour l’initiative populaire « contre la construction de minarets » et un autre de vente de divers livres, magazines et cds. A noter la présence d’Identitaires lorrains, marseillais, grenoblois, ainsi qu’un journaliste et un photographe de « La Tribune de Genève ».
Le meeting commence par la présentation de l’association de soutien aux Serbes du Kosovo « Solidarité Kosovo ». Son président, Arnaud Borella, expose l’étendue de son action, un historique des mouvements de population, ainsi que la situation tragique de la population serbe dans cette région particulièrement sensible des Balkans, situation qui pourrait très bien devenir la notre dans un avenir plus ou moins proche.
Par la suite, Jean-David Cattin, responsable de la section genevoise des Jeunesses Identitaires, démontre l’échec des sociétés multiraciales. Certains les appellent pudiquement « multiculturelles », notamment la Conseillère Fédérale Micheline Calmy-Rey qui emploie ce terme pour la Suisse , tentant ainsi de voiler une triste réalité. A travers divers exemples historiques et d’actualité, on comprend vite ce politiquement correct, en effet, une société multiraciale est toujours devenue une société multiraciste. Sont ensuite rappelées les conséquences dramatiques du racisme anti-blanc, dont les rackets et agressions des manifestations du CPE, les meurtres de Jean-Claude Irvoas et de Jean-Jacques le Chenadec ou encore les sordides viols collectifs qui ont fait leur apparition dans notre pays.
Arnaud Borella, qui est aussi porte-parole des Jeunesses Identitaires, reprend ensuite la parole pour nous expliquer de manière magistrale les causes de ce racisme anti-blanc. Tout d’abord, la diabolisation des peuples européens avec la responsabilité qu’on leur prête à travers l’histoire d’être les empoisonneurs de puits de la Terre entière. Celle-ci permet de justifier les actes de racisme à leur encontre. L’exemple de certains textes de groupes de rap connus est particulièrement révélateur. Ensuite, il explique comment le siècle des Lumières et son aboutissement, la Révolution Française, ont aussi joué un rôle de premier ordre dans la perte d’identité des peuples européens. Or, un peuple sans identité est un peuple qui n’existe pas. Et un peuple qui n’existe pas est voué à disparaître.
La parole est finalement donnée au nouveau président des Jeunesses Identitaires, Pierre Graillard, qui rappelle les raisons de notre campagne contre le racisme anti-blanc. Il présente ensuite les nouvelles orientations de notre association, notamment concernant le statut d’adhérant et l’apparition d’un nouveau bulletin interne. Notre rôle premier d’éveilleurs de peuple est souligné. Tout comme la formation de nouveaux cadres prêts à mener notre combat vers de nouveaux horizons. Telle est même l’essence de notre mouvement.
On se réjouit d’ores et déjà de la Convention Identitaire qui se déroulera les 10 et 11 novembre en Bourgogne avec 25 intervenants et de nombreux mouvements européens.
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JEUNESSES IDENTITAIRES VERSION 2.0 |
05/10/2007 |
Si le changement à la tête des JI peut paraitre précipité pour certains, il est l’aboutissement d’un an de préparation. Il était dans la logique des choses pour Philippe de passer la main, après 5 années de dur labeur, pour se consacrer à la politique Niçoise, où on l’espère, il va encore réaliser de grandes choses. Cette passation marque une étape décisive pour notre mouvement qui s’inscrit ainsi dans la continuité, la pérennité, la longévité.
Je me dois d’abord de redéfinir ce que sont les JI : une école de formation de cadre identitaire capable, après quelques années, de s’investir dans la vie politique locale, associative ou culturelle de leur cité et/ou région. Cette formation doit se faire dans un esprit communautaire, avec le sentiment d’appartenir à une fratrie, à un clan. C’est pour moi fondamentalement ce qui nous différencie de tous les autres mouvements de jeunesse, où le jeune militant se retrouve souvent relayer au rôle de colleur d’affiches anonyme, corvéable à souhait et finalement jetable s’il devient trop “ambitieux”…
Le fait que Philippe transmette le témoin ne provoquera pas de révolution au sein des JI. La ligne politique et nos modes d’actions sont conservés. Notre volonté de nous démarquer aussi. Nous pensons qu’il est pourtant temps pour les JI de passer à la vitesse supérieure en terme d’organisation. Voici donc quelques objectifs que nous nous sommes fixés pour les mois à venir.
Le site internet
Un nouveau site internet est en cours de réalisation et devrait voir le jour dans quelques semaines. Nous l’avons souhaité interactif et réactif. Il devrait bénéficier des dernières commodités qu’offre le web : don en ligne, demande d’adhésion en ligne, boutique identitaire, etc…
Le système d’adhésion
Le système d’adhésion va être modifié. Je reviendrai plus en détails dessus ultérieurement mais notre objectif est de créer une structure à plusieurs échelles où l’adhérent est un militant et pas un simple donateur. Il est évident qu’une telle organisation nécessite un investissement fort des chefs de sections. Cette restructuration est en cours, mais c’est un travail de l’ombre, épuisant, comme souvent.
La gestion administrative
Certains nous ont souvent reproché une gestion hasardeuse de la partie “administrative” des JI (BP, commande d’autocs ou d’affiches, contacts mails, …). Il est très clair qu’une des tâches principales du bureau est de rendre cette partie plus saine, plus logique, plus efficace.
Le bulletin des JI
Un bulletin régulier, spécifique aux JI, devrait également voir le jour avant la fin de l’année. Je n’en dirais pas plus pour le moment ni sur le titre, ni sur le contenu. Il ne devrait en tout cas pas laisser indifférent… c’est une certitude.
Vous le voyez, pas de grands changements politiques à l’horizon mais l’envie de doter notre mouvement de bases plus solides, de consolider ce qui a été fait pendant cinq ans. En parallèle de ces restructurations, nous continuerons à mener notre campagne sur le racisme anti-blanc, jusqu’à la fin du premier trimestre de l’année 2008.
Philippe nous a montré l’exemple, aujourd’hui la machine est lancée, elle avance…Il ne se passera sûrement pas cinq ans avant qu’un nouveau bureau se forme progressivement, naturellement, car, nous l’avons encore constaté à Rome cette été, la relève est assurée. Notre mouvement doit “simplement” gagner en maturité pour devenir le point de ralliement de la jeunesse Européenne… du moins, celle qui se bat encore pour un autre avenir.
Pierre Graillard
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AU SUJET DU NOUVEAU SYMBOLE DES JEUNESSES IDENTITAIRES |
04/10/2007 |
On sait que le film « 300 » a suscité par mal de controverses, tournant autour des limites du bon goût, et qu’il a provoqué une grande émotion dans le monde entier. C’est pourquoi bien peu de gens auront prêté attention aux détails des costumes. Peut-être, certains auront-ils été irrités d’avoir vu, sur les boucliers des Spartiates défendant les Thermopyles contre les Perses supérieurs en nombre, un cône sans base, pointu et étroit.
Il s’agit d’une forme archaïque de la lettre grecque « lambda », qui équivaut, phonologiquement, à notre « L ». Dans les représentations de l’histoire de Sparte, on a des indices que les hoplites, effectivement, portaient des boucliers décorés de la sorte et où le « lambda » était une abréviation de « Lakedaimon », Lacédémone, le nom de Sparte aux temps classiques. Depuis la deuxième guerre messénienne (640 à 620 av. J. C.), quand les hoplites spartiates avaient pour la première fois marché au combat en formation de phalange, on peignait des « lambda » sur les boucliers à Sparte afin de mieux se reconnaître. Cette explication est en apparence plausible, la phalange constituant une masse compacte et alignée d’hommes lourdement armés. On aurait retrouvé cette pratique ailleurs : les Athéniens peignant une chouette sur leurs boucliers et les Thébains, un sphinx.
Il n’y a toutefois aucune preuve archéologique de cette pratique. Quand on trouve des représentations de la phalange, surtout sur des vases, on a plutôt l’impression que chaque soldat peignait son bouclier de manière individuelle, avec des motivations magiques, afin de tenir l’ennemi à distance et de protéger le porteur de l’arme défensive. Nous devons toutefois constater qu’en règle générale, la symbolique militaire des Grecs de l’antiquité n’était pas fort développée ; ils ne connaissaient par exemple pas l’usage de signaux sur le champ de bataille, au moyen de drapeaux. Cette carence générale rend plausibles les thèses qui estiment qu’il n’y avait aucun équipement uniforme chez les Grecs, où tous les combattants auraient porté un bouclier identique.
Le symbole du « lambda » demeure toutefois relativement inconnu. Pourquoi le « lambda » n’a-t-il jamais été repris comme symbole politique, n’a-t-il jamais joué de rôle dans notre histoire récente, alors que le mythe de Sparte, depuis l’ère des grandes révolutions, n’a cessé de croître ? Des Jacobins aux fascistes, on a tenté maintes fois de ressusciter l’Etat guerrier, d’en imiter sa constitution, en référence à l’égalité qu’il préconisait pour les uns, en référence à son militarisme pour les autres. Mais personne n’a repris le « lambda » à son compte.
Les choses vont changer vers le milieu du vingtième siècle. C’est l’époque où émerge aux Etats-Unis un mouvement homosexuel, qui malgré de nombreux recoupements avec d’autres subcultures plus ou moins marginalisées, a fini par rechercher ses propres signes et formes d’expression symboliques. La plupart des militants homosexuels étaient en faveur de symboles « doux », comme la rose, le drapeau arc-en-ciel, des symboles doublés de masculinité ou de féminité. D’autres voulaient une symbolique soulignant le rôle de victime des homosexuels, comme celle du triangle rose, insigne infâmant des homosexuels dans les camps de concentration. Mais, dans ce vaste mouvement homosexuel, existait également une minorité « martiale » qui voulait reprendre le « lambda » seul ou en combinaison avec d’autres symboles de la « gay pride ».
En 1970, la « New York Gay Activists Alliance » choisit le « lambda » comme emblème. Quatre ans plus tard, l’ « International Gay Rights Congress » d’Edimbourg le reprend. Par la suite, il s’est rapidement répandu dans tous les pays occidentaux. Les interprétations, qui justifient le choix de ce symbole, sont variées. Certains affirment que le « lambda » est celui de Lesbos, l’île de Sapho, où la légende affirme que l’éros homosexuel entre femmes y était pratiqué. D’autres enfin se réclament directement de Sparte, car, à Sparte, on pratiquait le « pédérastie dorique », à laquelle les homosexuels entendaient se référer. La « pédérastie dorique » aurait été pratiquée à Sparte : un guerrier adulte et un guerrier en voie de formation devaient former à deux un « binôme », également sur le plan sexuel. Ils devaient s’épauler au combat et dormaient sous la même tente.
Cette tradition spartiate et dorique contredit l’image que se donnent la plupart des homosexuels d’eux-mêmes. Raison pour laquelle le « lambda » est le symbole le plus contesté du mouvement homosexuel. Nombreux sont ceux qui entendent le « neutraliser » en le réinterprétant : on affirme qu’il est le symbole, en physique, de la « longueur d’onde » et, partant, de l’énergie ; et on prétend aussi que ce « L » grec signifie « libération ». Des voix se sont élevées, parmi les homosexuels, pour bannir le « lambda » des symboles « légitimes ».
Peu importe l’issue de cette guerre des symboles. L’arrière-plan que constitue cette querelle nous permet de regarder avec d’autres yeux ce qui se trouve entre les lignes dans le scénario du film « 300 », au-delà de toutes les polémiques auxquelles nous avons assisté.
Karlheinz WEISSMANN
(article paru dans « Junge Freiheit », Berlin, n°18/2007).
Source: http://euro-synergies.hautetfort.com et http://vouloir.hautetfort.com
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LA MAIOUN VISEE UNE SECONDE FOIS PAR DES INCENDIAIRES |
03/10/2007 |
Communiqué du 2 octobre 2007 - NISSA REBELA – les Identitaires du Pays Niçois
La maison de quartier des Identitaires niçois a été visée une seconde fois – dimanche soir – par des incendiaires qui ont lancé deux cocktails molotovs sur la façade de l'immeuble.
Une lettre de revendication ridicule (signée « Al Qaïda Nice » et présentant les immigrés comme les nouveaux défenseurs de la France « black-beur ») et un scooter volé contenant les éléments ayant servi à la fabrication des engins incendiaires ont été retrouvés par la police.
Les doutes sont de plus en plus minces quant à l'identité des auteurs des deux récentes attaques. La racaille locale ne supporte pas que l'on empiète sur son territoire. Elle ne supporte pas que l'on offre à la jeunesse du quartier une alternative à la drogue et la délinquance. Car oui, la présence d'une maison de quartier telle que la Maioun ce sont autant de clients en moins pour les petits dealers ; autant de victimes en moins aussi car chez les Identitaires on apprend aussi à ne pas baisser les yeux et la tête devant les voyous et c'est certainement cela plus que tout le reste qui est vécu comme un affront par la racaille.
Nous remercions tous ceux – militants, voisins, anonymes – qui nous ont témoigné leur soutien, tout en nous interrogeant sur le lourd silence de l'ensemble de la classe politique niçoise.
Quoi qu'il en soit, nous tenons bon, bien décidés à rester maîtres chez nous !
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NATIONAUX-REPUBLICAINS OU NATIONAUX-COSMOPOLITES ?? |
18/09/2007 |

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Fabrice ROBERT www.blog-identitaire.com
La « diversité » a aujourd’hui le vent en poupe.
Il suffit d’écouter attentivement les discours des hommes politiques, des publicitaires ou encore des chefs d’entreprise pour comprendre à quel point ce concept est devenu aujourd’hui incontournable. Mais derrière les bons sentiments, se profile une politique destinée à favoriser les personnes d’origine étrangère au détriment des Français de souche. Au nom de la « diversité », on pratique la discrimination positive en espérant que cela pourra accélérer une assimilation qui tarde à faire ses preuves.
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La « diversité » est tellement importante qu’il est désormais possible de la retrouver dans les intitulés de fonctions au sein des entreprises. Jean-Claude Legrand est, en effet, le Directeur mondial de la Diversité chez L’Oréal.
Dans une interview accordée à Novopress (source : http://fr.novopress.info/?p=9079), Jean-Claude Legrand a confirmé les propos tenus par Jean-Paul Agon, le Président Directeur général du géant des cosmétiques (1) et a évoqué une politique de « discrimination positive spontanée » tout en déclarant : « Nous, ce qu’on veut, c’est donner sa chance à Mouloud ! ».
Une politique plébiscitée au début de l’année par l’Observatoire contre les Discriminations qui, à la suite d’un audit, affirmait : « chez L’Oréal, les personnes d’origine ethnique différente ont plus de chances que les autres d’être recrutées ». (2)
Pour ma part, je considère que lorsqu’on introduit dans la notion de « diversité », la volonté de recruter sur le sol français des personnes au seul motif qu’elles ne sont pas françaises ou d’origine étrangère, ceci ne relève pas du management d’entreprise mais obéit à une vision idéologique, de l’entreprise, de la société et de la nation.
La « diversité » a aujourd’hui également le vent en poupe au sein de ce qu’il est convenu d’appeler la droite nationale, notamment à travers sa composante national-républicaine. Lors de la première Université d’Egalité et Réconcilation – structure animée par Alain Soral –, on a pu entendre qu’il ne fallait pas considérer l’Islam comme un danger, que les Arabo-musulmans, présents sur notre sol, pouvaient devenir des Français à part entière et qu’au final, il convenait de défendre le « parti du peuple français dans sa diversité ethnique et religieuse ».
Ces propos constituent, au mieux, une démission, au pire, une véritable trahison. En effet, si le « républicain » Alain Soral reste, de son côté, fidèle à sa ligne idéologique originelle, on pourra davantage s’étonner des nouveaux positionnements de certains de ses « compagnons de route », positionnements qui ne manquent pas de ressembler à une abdication en rase campagne face à l’invasion migratoire. En acceptant comme acquise la présence de populations étrangères sur notre sol, on se fait le complice des politiques de libéralisme économique favorisant l’immigration. Une situation étrange lorsque dans le même temps, on prétend être un adversaire acharné du libéralisme. En baissant les bras aujourd’hui, en considérant l’invasion comme secondaire, on accepte implicitement le suicide de l’identité européenne.
Par ailleurs, le discours des nationaux-républicains sur « L’Islam de France » ne semble pas très éloigné de celui défendu par Nicolas Sarkozy, personnage qu’ils prétendent aussi combattre avec force. C’est bien ce dernier qui a favorisé l’institutionnalisation de l’Islam en France à travers la mise en place du CFCM (Conseil Français du Culte Musulman).
Enfin, quand on voit l’assistance présente lors de l’Université d’Egalité et Réconcilation et qu’on analyse toute la communication faite autour des ralliés quelque peu « atypiques » (et de préférence d’origine extra-européenne), on en vient à se demander si la discrimination positive – autre concept cher à Nicolas Sarkozy – n’est pas aussi à l’œuvre dans les rangs nationaux-républicains.
Défense d’une France multi-ethnique et multi-confessionnelle ; Acceptation du développement d’un « Islam de France » ; Désintérêt pour l’invasion étrangère sur notre sol ; Au fond, qu’est-ce qui peut encore bien distinguer le gouvernement libéral au pouvoir d’avec les nationaux-républicains ? Ne faut-il pas aujourd’hui parler de nationaux-assimilationnistes ou plutôt de nationaux-cosmopolites ?
Que les choses soient bien claires. Les Identitaires ne marchent pas à l’utopie et ne rêvent donc pas d’un âge d’or quelconque. Nous savons que le visage de l’Europe a déjà changé suite aux politiques d’immigration voulues par des gouvernements criminels et sans scrupule, ceci à l’insu des peuples du vieux continent.
Mais nous voulons sauver ce qu’il est encore possible de sauver. Nous devons donc nous battre pour défendre notre identité européenne et faire en sorte que les Européens soient encore maîtres chez eux demain. Ce qui ne consiste pas à nier la présence immigrée ni à la montrer du doigt pour expliquer tous les problèmes du temps mais à tout mettre en oeuvre pour la circonscrire au maximum afin qu’elle redevienne un phénomène limité et marginal ne transformant pas les structures traditionnelles et les fondements culturels de notre civilisation par l’imposition de règles et de modes de vie étrangers à notre nature, au travers de l’islam notamment.
Pour finir, il me semble utile de préciser que les Identitaires sont aussi favorables à la défense de la diversité car c’est bien celle-ci qui fait la richesse de l’humanité. Mais cette notion de diversité ne doit pas devenir une arme contre notre propre identité.
Pour nous, accepter la diversité, c’est défendre aussi bien une Europe européenne, une Afrique africaine qu’une Asie asiatique.
Fabrice ROBERT
(1) « L’Oréal fait de la discrimination positive et l’assume (…) aujourd’hui, lorsque nous rencontrons un candidat qui a un prénom d’origine étrangère, il a plus de chance d’être recruté que celui qui porte un prénom français de souche. ». Le Monde du 12 juillet 2007
(2) http://www.respectmag.fr/spip.php?article329
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JEUNESSES IDENTITAIRES, COMMUNIQUE DU 12 SEPTEMBRE |
14/09/2007 |
:: Pierre Graillard succède à Philippe Vardon à la tête des Jeunesses Identitaires ::
C'est lors d'une émouvante et solennelle cérémonie devant le Colisée de Rome que Philippe Vardon a transmis le flambeau de la direction des Jeunesses Identitaires à Pierre Graillard. Porte-parole et président du mouvement depuis sa création Philippe Vardon quitte donc ses fonctions après cinq années au cours desquelles il a su maintenir le cap dans les victoires comme les difficultés. Celui-ci se consacrera désormais principalement à l'implantation des Identitaires dans le Pays Niçois, restant néanmoins Président d'Honneur des JI. Qu'il soit assuré de toujours trouver les jeunes identitaires à ses côtés dans ses initiatives futures.
Membre du Bureau Directeur depuis deux ans et co-responsable des Jeunesses Identitaires de Lorraine, Pierre Graillard est donc le nouveau président des Jeunesses Identitaires. Il sera assisté dans sa tâche par Arnaud Borella qui devient Porte-parole du mouvement.
Emmenés par cette nouvelle direction et toujours fidèles à leurs valeurs d'identité, de solidarité et d'action, les Jeunesses Identitaires continueront d'assumer leur rôle d'avant-garde du combat pour l'Europe européenne.
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DEBOUT JEUNESSE D'EUROPE |
12/09/2007 |
Camp Identitaire, Août 2007, Rome, 23h00.
Quarante jeunes Européens se tiennent en ordre serrés devant l’arc de Constantin à quelques pas d’un Colisée flamboyant. Animés par un même idéal, les quarante militants des Jeunesses Identitaires prononcent un serment de fidélité à l’Europe et à leur communauté. Un genou à terre, les flammes des torches et les drapeaux au vent, le Colisée retrouve une aristocratie oubliée depuis bien longtemps.
Debout Jeunesse d’Europe !
Philippe Vardon prend alors la parole pour rappeler le chemin accompli par les Jeunesses Identitaires depuis plus de cinq ans. Ce chemin n’aurait pu voir le jour sans la ténacité et l’envie de vaincre de Philippe. Tous les travaux effectués lors des cinq camps identitaires avaient pour objectif la formation de nouveaux cadres aptes à assurer la relève. Car les JI n’ont pas vocation à être seulement un mouvement politique, les JI sont avant tout une école de formation militante. Ce soir là, la relève est prête. Philippe Vardon laisse sa place de Président des Jeunesses Identitaires à un autre.
Pierre s’avance seul et salue Philippe d’un geste fraternel. Pierre Graillard devient le nouveau Président des Jeunesses Identitaires. Membre des JI depuis quatre années, Pierre a su se distinguer et s’imposer comme le successeur légitime de Philippe. Pierre prend la parole et explique à la communauté militante la raison de son engagement à la tête du mouvement ainsi que les remaniements effectués au niveau du Bureau directeur.
En tant que porte-parole des Jeunesses Identitaires, j'assisterai désormais Pierre sur la communication et la représentation du mouvement.
Franck Lancier s’occupera des relations internes ainsi que du respect de la ligne politique.
Gaëtan Jarry aura en charge toute la partie visuelle et graphique des Jeunesses Identitaires.
Adrien Heber est le nouveau trésorier et secrétaire des JI.
Jean David Cattin rejoint le Bureau directeur. Il sera responsable de la formation.
Philippe Vardon qui se consacrera désormais à son défi niçois devient le Président d’Honneur des JI.
Droits et le regard fier, c’est au cri d’AVE EUROPA que la cérémonie se termine. Les Jeunesses Identitaires ont désormais un nouveau chef, un bureau remanié et une fougue prête à faire trembler le continent !
Arnaud Borella

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