NOUVELLE SECTION JI : PAYS D'AIX |
30/12/2007 |

JI PAYS D'AIX
Bonne chance à nos camarades, "frondeurs" et "camelots" de l'Identité !
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MARSEILLE : UN CHAUFFEUR POIGNARDE PAR UN ROM |
29/12/2007 |

Au dépôt d'Arenc
En signe de solidarité, les chauffeurs du dépôt d'Arenc (bus 25, 26, 28, 30, 31, 35, 36, 70, 72, 89, 96 et 97) ont cessé le travail hier jusqu'en fin de journée.
En un éclair, la lame du canif est venue se planter sous l'aisselle du malheureux. Ployant sous la douleur, ce chauffeur de 34 ans s'est écroulé sur le plancher du bus. Il était 9h30, jeudi matin, lorsque l'auteur de cette sauvage agression et son comparse ont pris la fuite à toutes jambes, laissant les passagers du bus 97 terrorisés. Le véhicule de la RTM venait de marquer l'arrêt au terminus de l'hôpital Nord lorsque ces deux hommes sont montés à bord, refusant de payer leur titre de transport.
Au chauffeur qui les rappelait à l'ordre, les fraudeurs ont répondu par des injures, des menaces… et soudain, ce coup de canif qui visait peut-être la victime au coeur. Mais celle-ci n'était pas au bout de son calvaire. Selon plusieurs témoignages recueillis par les policiers, le chauffeur aurait subi une deuxième agression. "Quelques minutes plus tard, juste avant l'arrivée de la police, une trentaine d'hommes d'origine roumaine se sont présentés au terminus, armés avec des barres de fer", indique un enquêteur. La victime, qui gisait encore à terre, aurait une nouvelle fois été frappée.
Conduit aux urgences de Nord, l'agent de la RTM s'en tire avec deux points de suture. Et un énorme traumatisme. Grâce aux signalements donnés par des témoins, des suspects étaient rapidement repérés et interpellés dans le squat de Roumains du chemin du Vallon-des-Pins (l'ancienne ferme pédagogique du 15ème arrondissement). Présentés hier pour une confrontation, l'un d'eux a été formellement reconnu par la victime comme l'auteur des coups de barre de fer. L'agresseur présumé est un Roumain âgé de 30 ans. Il a été placé en garde à vue. Et pendant ce temps, des milliers de Marseillais ont fait de la marche à pied.
Par Sophie Manelli smanelli@laprovence-presse.fr
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RACISME ANTI BLANCS |
23/12/2007 |
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GAUDIN, TRAITRE ET FIER DE L'ETRE !! |
18/12/2007 |
Les Marseillais commettront-ils l'erreur de réélire un pareil FADA?
« Nous serons fiers du nouveau visage de Marseille »
FRANCE - 21 mai 2006 - par PROPOS RECUEILLIS À MARSEILLE PAR MARWANE BEN YAHMED
Le sénateur-maire Jean-Claude Gaudin parle toujours de sa cité avec passion. Et nourrit de grandes ambitions pour l'avenir.
Un charmant petit palais génois qui trône sur le Vieux-Port. Voilà comment apparaît la mairie de Marseille. Un immense drapeau français, un autre représentant les couleurs de l’« Ohème », véritable institution de la ville, ornent sa façade. Jean-Claude Gaudin, sénateur et maire de Marseille (depuis juin 1995), nous reçoit dans ses bureaux. Son style pagnolesque qui doit beaucoup à son accent et à sa voix forte nous met tout de suite à l’aise. Pressé, comme à son habitude, par un emploi du temps démentiel, mais aimable, ce fils de maçon et indéfectible soutien du président de l’UMP, Nicolas Sarkozy, brosse avec nous le portrait d’une ville qui n’en finit plus de se métamorphoser.
Jeune Afrique : Marseille connaît une profonde mutation. Quel bilan tirez-vous de la décennie écoulée ?
Jean-Claude Gaudin : Dans les années 1990, Marseille perdait 10 000 habitants par an, les industries fermaient les unes après les autres. Depuis maintenant onze ans, nous avons mis fin à cette spirale du déclin. Premier exemple : quand Renaud Muselier [premier adjoint au maire] et moi sommes arrivés à la mairie, le chômage était de 21,6 %. Il est aujourd’hui de 14,5 %. Ensuite, nous avons créé une zone franche, dans le bassin de Saumaty-Séon (quartiers nord de Marseille). C’est un véritable succès qui a favorisé l’installation de quantité d’entreprises, petites, moyennes et grandes. La loi prévoyait l’obligation qu’un emploi sur cinq soit proposé aux gens du quartier. En réalité, ce sont trois emplois sur cinq qui le sont. Nous avons également pu obtenir, à l’époque, du gouvernement Balladur la réalisation d’un chantier d’intérêt national, le seul qui existe en France et qui porte le nom d’« Euroméditerranée ». Nous avons ainsi créé 20 000 emplois privés en l’espace de onze ans.
Il y a aussi eu un changement d’image de la ville. Il a commencé avec la Coupe du monde de football, en 1998. Marseille a profité à plein de l’événement, elle est devenue visible dans le monde entier. Depuis, par exemple, on tourne à peu près cent vingt films par an à Marseille. Et nous exigeons des productions qu’elles fassent travailler nos intermittents du spectacle.
Cette mutation ne va pas sans susciter des critiques. On a l’impression qu’une partie de la population a du mal à se résoudre à cette modernisation…
Nos concitoyens voudraient une chose et son contraire. Que le maire réalise, transforme, modernise, qu’il crée des emplois… Mais on ne veut surtout pas être concerné ou gêné par le moindre chantier. Quand nous avons amené le TGV jusqu’à Marseille, nous avons rencontré toutes les difficultés du monde pour en établir le tracé. Personne ne voulait que le TGV passe près de chez lui. Aujourd’hui, c’est pareil !
Il nous faut concrétiser notre vision d’avenir et de modernisation sans provoquer de rejet par la population. Le chantier du nouveau tramway exaspère beaucoup de monde, provoque des embouteillages et autres nuisances. Mais cela s’estompera d’ici à un an et demi ou deux ans, et les grands travaux seront derrière nous. Alors, nous serons fiers du nouveau visage de Marseille.
Marseille la rebelle, c’est un cliché ?
Au contraire, c’est un fait historique. Marseille a généralement toujours été opposée au pouvoir central.
La crise des banlieues a relativement épargné votre ville. Pourquoi ?
C’est d’abord dû à sa géographie. Marseille est entourée d’un corset montagneux. Les grandes constructions réalisées dans les années 1960 l’ont été à l’intérieur de la ville, pas à l’extérieur comme je l’ai vu dans de nombreuses agglomérations françaises lorsque j’étais ministre de l’Aménagement du territoire, de la Ville et de l’Intégration (de 1995 à 1997). Comment voulez-vous que les gens qui vivent aussi loin ne se sentent pas rejetés ?
Il y a de multiples autres raisons. Notamment une vie associative intense, financée par la ville de Marseille et par d’autres collectivités. L’autre élément important, c’est l’Olympique de Marseille. Ce club est un formidable levier d’image et de popularité, un facteur d’intégration. Tout le monde se retrouve régulièrement au stade Vélodrome : les riches, les pauvres, ceux qui travaillent, les chômeurs…
Enfin, il existe un sentiment d’appartenance très fort. Ici, on ne dit pas : « Je suis du 93, du 95 ou de Boulogne. » Ici, on est marseillais, et fier de l’être. Je dirais presque qu’on est marseillais avant d’être français. Mais, en tant que maire, et donc représentant de la République, je ne devrais pas vous dire cela...
Marseille, capitale euroméditerranéenne, qu’est-ce que cela signifie à vos yeux ?
Dans les années 1998-1999, quand les hommes politiques ne se rendaient plus à Alger, moi, j’y allais. J’y ai lié, par exemple, des liens d’amitié très étroits avec Chérif Rahmani, qui était à l’époque le maire d’Alger et est aujourd’hui ministre de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement. J’ai accompagné Philippe Douste-Blazy il y a quelques semaines, lors de sa visite officielle en Algérie. Marseille est juste en face d’Alger, notre ville jumelle.
Notre communauté musulmane est très importante. En outre, nous sommes une ville où il y a beaucoup de rapatriés d’Afrique du Nord, arrivés après les indépendances. Comment pourrions-nous ne pas tenir compte de tous ces éléments ? Nous avons un rôle à jouer dans cet espace euroméditerranéen et nous le jouons. C’est la Société des eaux de Marseille qui a obtenu le marché de Bab el-Oued. Lors des terribles inondations [novembre 2001], nos ingénieurs et nos techniciens étaient sur place. Ils se sont mis immédiatement au service du gouvernement algérien.
Avec le Maroc, nous avons des liens encore plus anciens. Et nos entreprises travaillent à Meknès, à Fès (assainissement de l’eau), à Casablanca (enlèvement des ordures), etc. Idem avec la Tunisie, même si c’est moins important. Nous développons nos liens avec le Maghreb et continuerons de le faire.
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MANIFESTATION DU SIOE A MARSEILLE LE 08/12/2007 |
11/12/2007 |
Déclaration de Philippe Vardon pour les Identitaires, lors de la manifestation du collectif européen SIOE (Stop the islamization of Europe) à Marseille contre l’islamisation de l’Europe et la construction de la grande mosquée de Marseille.
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MANIFESTATION CONTRE L'ISLAMISATION DE L'EUROPE A MARSEILLE |
07/12/2007 |

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À l’appel du collectif SIOE (Stop the islamization of Europe) :
Manifestation contre l’islamisation de l’Europe à Marseille, samedi 8 décembre à 13 h. 2 rue Henri Barbusse (devant le bâtiment de la représentation régionale de la Commission européenne) - 13001 Marseille
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Lorsque l’on parle d’espèces animales en voie de disparition, on pense aux gros mammifères d’Afrique et d’Asie :: éléphant, rhinocéros, orang-outan…
Mais en France, un animal risque de disparaître, pas tout de suite, il est vrai, mais probablement à plus long terme. Ne riez pas, toutes les espèces qui ont disparu comptaient des millions d’individus et pourtant, on se disait qu’on en aurait pour toujours.
Aujourd’hui, le prochain animal à disparaître risque d’être… le cochon ! Le cochon, qui une fois abattu est appelé porc, et aussi interdit de consommation dans certaines religions.
Théoriquement, lorsque l’on veut sauver un animal en voie de disparition, on interdit la capture, la vente des peaux, ivoires, plumes, ou de la viande du dit animal. Ici c’est l’inverse : si vous voulez le sauvez, mangez-en ! |
Ce geste risque d’être de plus en plus difficile. Individuellement, il est aisé d’acheter du porc et d’en manger. Mais collectivement, l’action de manger du porc se raréfie. Adieu la côte de porc à la cantine de l’usine, au revoir le saucisson à la cantoche de l’école, fini les sautés de porc au mess de la caserne… Quelle belle époque que ne connaîtront pas nos enfants : manger du cochon avec les copains.
Mais pourquoi cette disparition ? Vous le savez tous, pour qu’une certaine catégorie de croyants ne se soit pas offusquée.
On ne veut tellement pas les blesser qu’on préfère laisser crever de froid des SDF français, plutôt que de leur offrir un bon bol chaud de soupe au lard.
Récemment le préfet des Bouches du Rhône vient d’interdire une distribution salvatrice, au motif que la soupe au porc est discriminatoire.
La soupe au porc c’est interdit. D’accord. Mais qu’en est-il de la soupe au bœuf, des nems à la crevette, du céleri rémoulade, du saucisson, ou de la langue de bœuf sauce piquante ?
Il faudrait que les préfectures fassent des listes d’aliments que l’on peut distribuer aux pauvres, parce que certaines associations ne savent plus quoi leur donner.
LeBerlioz pour Novopress
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CACHEZ CETTE MOSQUEE QUE JE NE SAURAIS VOIR |
30/11/2007 |
Le combat contre la construction de mosquées en France pose plus de questions que ne pourrait le laisser penser une analyse trop rapide. Bien sûr, il est légitime que notre sentiment identitaire et national soit choqué par la perspective de voir fleurir sous nos yeux des lieux de culte musulmans. Epidermiquement et, pourrait-on dire, romantiquement, voir s'élever des minarets sur notre vieille terre chrétienne est un indéniable traumatisme contre lequel on ne peut instinctivement que lutter.
Seulement voilà, la France, justement, est-elle bien toujours une vieille terre chrétienne ? Curieusement, ceux qui ne metttent jamais un pied dans une église et même ceux qui passent leurs jours à dénoncer les ravages du « poison chrétien », se souviennent subitement du rôle fondateur du christianisme pour notre nation et en deviennent les ardents défenseurs dès lors qu'il s'agit de justifier leur opposition à l'édification de mosquées.
Pourtant on peut se demander en quoi le christianisme serait « indissociable » de la France à l'heure ou celui-ci est totalement « dissocié » de l'existence réelle, quotidienne et concrète des Français. Vivre en bafouant chaque jour tous les préceptes chrétiens et l'ensemble des valeurs qui leur sont liés, fort bien. Mais voir des minarets s'élever à la place des clochers devant lesquels on passe depuis des années avec indifférence ou mépris, ha ça jamais ! Partons immédiatement en croisade !
Il y a de toute évidence une grande part de tartufferie dans cette attitude et l'on peut craindre que cet « anti-islamisme » là ne soit qu'une façon détournée et « éducolorée » d'être « anti-arabes ».
Car en effet, que veut-on au juste à travers cette opposition systématique et virulente aux contructions de mosquées ? Nier la présence arabo-muslmane dans notre pays ? Renvoyer les croyants prier dans les caves et les hangars ? Les forcer à se transformer en bons petits consommateurs athés comme nous ?
Les ambiguïtiés politiques et morales du discours violemment anti-islamique sont renforcées par le fait que la mobilisation militante visant à empêcher la construction de lieux de culte musulmans n'a jamais trouvé d'équivalent lorsqu'il s'agit de faire barrage à la destruction, aujourd'hui fréquente, d'une église catholique. Pourtant, symbole pour symbole, celui d'une église rasée au buldozer par ses propres enfants n'est pas moins fort ni moins inquiétant que l'apparition d'une grande mosquée dans un quartier de Marseille à la population majoritairement afro-maghrébine… Bien au contraire serait-on même tenter de dire…
Rappelons-le encore une fois, ce n'est pas l'immigration, dans laquelle certains voient un peu trop facilement la clef universelle expliquant tous les maux de l'époque, et encore moins l'islam qui ont vidé les églises, ni eux qui ont promu l'égotisme individualiste, le vagabondage sexuel et transformé les jeunes français en semi tapettes maquillées dansant épileptiquement entre deux prises de drogue…
Que la vue d'une femme voilée agace le regard d'un crétin à crête gélifiée à la sortie d'une after ou « agresse » la « liberté » si vaillamment conquise de sa copine au nombril à l'air et au string remonté sous les aisselles, cela n'a jamais été et ne sera bien évidemment jamais un argument politique…
Car si, et nous le rappellons avec force, la loi islamique est indiscutablement incompatible avec la nature et les valeurs de la cilivilisation traditionnelle européenne, nos modes de vie contemporains ne le sont pas moins. On pourrait même dire qu'ils lui sont encore plus étrangers si l'on considère le renforcement quotidien de la culture de mort (avortement, euthanasie, nihilisme, hédonisme pathologique, fuite dans la virtualité… ) qui va à l'exact opposé des principes éthiques et moraux qui ont fondé notre histoire et notre rapport au monde.
Alors se battre contre l'islamisation, bien sûr, mais à condition de proposer une alternative autre que le consumérisme, l'athéisme jouisseur, la pornographie et la tecktonic…
Tant que le combat contre l'islam ne s'inscrira pas dans une geste spirituelle véritable et désireuse de rompre radicalement avec la modernité par un retour à la simplicté et à la rigueur des valeurs traditionnelles, il restera une gesticulation dérisoire et un peu obscène…
Vouloir «continuer à penser et à vivre comme des porcs sans être emmerdés par les musulmans et leur folklore obscurantiste» ne peut pas fonder un programme politique, encore moins une révolution…
JesusFranco
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COMMUNIQUE DE STEPHANE RAVIER (FN) |
24/11/2007 |

Nous remercions Stéphane Ravier, tête de liste du Front National, qui dans un communiqué du 23 Novembre, nous a fait part de sa sympathie et a condamné durement la décision préfectorale interdisant la distribution de la soupe populaire au lard.
Pour prendre connaissance du communiqué, cliquez ici. (Vous devez posséder acrobat reader).
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LE COCHON XENOPHOBE |
22/11/2007 |
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La préfecture des Bouches du Rhône interdit la distribution d’une soupe au cochon prévue samedi à Marseille par l’association Solidarité marseillaise. L’arrêté d’interdiction a été signé par le préfet délégué à la sécurité et à la défense, qui s’appelle Marx, « en raison des risques de troubles à l’ordre public et du caractère discriminatoire de cette initiative ».
La préfecture a donc suivi le MRAP, qui avait demandé cette interdiction parce que « sous le couvert d’une action de solidarité, il s’agit en fait d’une initiative porteuse de tous les germes de la discrimination raciale ».
La soupe au cochon a déjà été interdite à plusieurs reprises, notamment à Paris, à Strasbourg et à Nice. Le Conseil d’Etat avait même annulé une décision du tribunal administratif de Paris qui l’avait autorisée. Le tribunal administratif de Nice avait quant à lui confirmé le caractère « discriminatoire » et « xénophobe » de la soupe au cochon. |
On aimerait savoir sur quelle base juridique on peut se fonder pour décréter de telles interdictions. Il n’existe certainement pas de loi qui stipule que donner à manger du cochon serait discriminatoire et xénophobe.
Du reste, si l’on entend par là qu’il s’agirait d’une discrimination envers les musulmans, ce serait contraire au principe de laïcité. La République ne connaît aucune religion. Le qualificatif de xénophobe est encore plus étonnant, car il désigne en outre les musulmans comme des étrangers, alors que nombre d’entre eux sont français.
En réalité, la justice française ne pourrait que se référer à la charia pour interdire la soupe au cochon. De fait, les préfets et les juges obéissent à l’islam, et non au droit français. Peut-être est-ce la raison du qualificatif de « xénophobe » : le droit islamique que l’on applique est encore considéré comme un droit étranger...
SOURCE: http://yvesdaoudal.hautetfort.com/
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REMISE SYMBOLIQUE DES CLES DE LA FUTURE GRANDE MOSQUEE DE MARSEILLE |
22/11/2007 |
MARSEILLE, 22 nov 2007 (AFP) - 14h59
La mairie de Marseille a remis jeudi symboliquement les clés d'une future grande mosquée à l'association chargée du projet qui doit maintenant trouver quelque 8 millions d'euros nécessaires à son ouverture. "C'est un moment historique qui clôt plus d'un siècle d'incertitude et de refus" pour les quelque 200.000 musulmans marseillais, a déclaré Nordine Cheikh, président de l'association La Mosquée de Marseille, en recevant les clefs des mains du sénateur-maire UMP Jean-Claude Gaudin. "Nous nous engageons à édifier un lieu de prière et de rassemblement digne et ouvert à tous", a ajouté M. Cheikh. La mosquée sera installée dans un bâtiment de 2.400 m2 à remanier, sur une parcelle de 8.616 m2 dans le quartier Saint-Louis (15e arrondissement). En juillet, la mairie avait revu le bail à la hausse après une décision du tribunal administratif saisi par l'extrême droite. "D'autres étapes vous attendent, pas forcément les plus faciles", a souligné M. Gaudin. Soulignant la transparence garantie par le protocole signé entre l'association et la Caisse des dépôts pour ouvrir un compte, M. Gaudin s'est dit certain de la générosité des Marseillais, "musulmans ou non" et a évoqué l'aide des pays d'origine de nombreux fidèles (Algérie, Tunisie, Maroc) ainsi que le soutien de la Fondation des oeuvres de l'islam installée en octobre. "Je suis certain qu'en qualité de président de la Fondation des oeuvres de l'islam vous jouerez de toute votre influence pour aider cette future mosquée à voir le jour", a lancé M. Gaudin à Dalil Boubakeur, également recteur de la Mosquée de Paris et président du Conseil français du culte musulman (CFCM). De son côté, M. Boubakeur a remercié M. Gaudin et les élus présents "d'avoir su accueillir l'islam", deuxième religion de France.
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"Le jour viendra où les traître paieront, Faïlala..."
La mairie de Marseille a remis jeudi les clefs du bâtiment destiné à abriter la future grande mosquée de la ville à l'association chargée du projet mais l'ouverture prendra encore de longs mois, le temps de récolter les plus de 8 millions d'euros nécessaires.
"C'est un moment historique qui clôt plus d'un siècle d'incertitudes et de refus" pour les quelque 200.000 musulmans marseillais, a déclaré Nordine Cheikh, président de l'association La Mosquée de Marseille, en recevant des mains du sénateur-maire UMP Jean-Claude Gaudin, lors d'une cérémonie chargée de symbole, les clefs du bâtiment de 2.400 m2 qui abritera la mosquée.
"D'autres étapes vous attendent, pas forcément les plus faciles", a dit M. Gaudin. "Quoiqu'il arrive nous irons jusqu'au bout", a-t-il ajouté devant les présidents des Conseils fançais et régional du culte musulman, respectivement Dalil Boubakeur et Abderrahmane Ghoul.
La salle de prières pourra accueillir quelque 2.000 personnes dans ce bâtiment qui servait au stockage des décors de l'Opéra, situé sur une parcelle de 8.616 m2 site d'anciens abattoirs dans le quartier Saint-Louis (15e arrondissement).
"Nous allons métamorphoser le site", promet l'architecte Abdelouahab Khelif, "nous allons carapaçonner le bâtiment avec une deuxième peau formée d'un mélange de béton et de verre sérigraphié reprenant des éléments de l'architecture arabo-musulmane" comme le moucharabieh (jalousie en bois tourné) ou la calligraphie.
Dans l'intervalle seront installées "des zones de service et de circulation", poursuit l'architecte. L'entrée sera modifiée pour ouvrir sur le mail central du site. Elle sera marquée d'un fronton et deux minarets. Une coupole d'une dizaine de mètres de circonférence sera installée.
L'association compte sur les dons, la zakat (impôt sur la fortune, l'un des cinq piliers de l'islam) et le soutien de pays d'origine de nombreux fidèles (Algérie, Maroc, Tunisie).
Le projet de grande mosquée revêt un caractère de symbole à Marseille. Le conseil municipal avait dû le remanier en juillet, un an après une première mouture retoquée par le tribunal administratif saisi par l'extrême droite. Le loyer annuel a été remonté à 24.000 euros.
Le Mouvement national républicain (MNR) a déposé en septembre un nouveau recours, non suspensif. M. Gaudin se dit déterminé et prêt à aller jusqu'en Conseil d'Etat. D'aucuns espèrent que l'extrême droite sera moins vindicative après les municipales de mars.
Source http://www.20minutes.fr/actus.php
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Scandaleux : L'état interdit aux citoyens de nourrir ceux qu'il a abandonnés ! |
21/11/2007 |
[Communiqué du mercredi 21 novembre]
Par sa scandaleuse décision, le Préfet Marx vient d'interdire à des citoyens d'apporter aide et réconfort à leurs compatriotes. Alors que l'Etat n'est pas à même de prendre en charge les SDF et que la population est obligée de prendre le relais, les pouvoirs publics cèdent devant les associations haineuses et europhobes qui entendent désormais dicter qui a le droit ou pas d'aider son prochain!
Constitué par des militants et sympathisants identitaires, le collectif Solidarité Marseillaise se propose simplement d'apporter une réponse de proximité, une réponse enracinée, aux drames de notre société libérale et individualiste. Cela à travers l'organisation d'une soupe populaire identitaire hebdomadaire - identitaire car proposant une soupe au lard ET la traditionnelle soupe de poisson - mais aussi par d'autres initiatives prévues tout au long de cet hiver qui s'annonce d'ores et déjà rude.
Défendre les nôtres avant les autres est en effet notre priorité. Nous ne sommes pas de ceux qui s'émeuvent pour le Darfour en laissant crever leur compatriote en bas de leur immeuble, nous ne sommes pas de ceux qui trouvent la misère plus digne d'intérêt quand elle est exotique.
Comment parler de discrimination alors que la première distribution de soupe n'a même pas encore eu lieu? Comment nous accuser de troubler l'ordre public alors que seule l'extrême-gauche vocifère et menace? Ces deux motifs d'interdiction retenus par le Préfet Marx ne sont en aucun cas justifiés et nous allons déposer un recours devant le Tribunal Administratif pour casser cette décision inique.
Solidarité Marseillaise
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ENCORE UNE VICTIME DU RACISME ANTI-BLANC ? |
21/11/2007 |
3 "jeunes" maniant le couteau s'en prenant à un jeune isolé: un scénario tragiquement "classique"! Dire que les médias osent parler de "fait divers"... Et pendant qu'on banalise le crime, on criminalise des initiatives caritatives qui devraient être banales: servir de la soupe au cochon aux nécessiteux!
"La ligne de bus 32, qui circule entre Saint-Jérôme et Malpassé à Marseille et où Mama Galledou a été gravement brûlée en octobre 2006, est suspendue aujourd'hui. Le personnel de la RTM dénonce l'insécurité trop fréquente sur la ligne, suite à un nouvel incident survenu hier dans le bus.
Vers 17h, au niveau de la cité des Cèdres, une rixe a éclaté entre trois jeunes d'une vingtaine d'années et un quatrième garçon âgé de 19 ans. Ce dernier s'est retrouvé roué de coups sous le regard des autres passagers qui n'ont pas osé intervenir. Le bus arrêté, les agresseurs ont descendu la victime sur le trottoir, l'un d'eux lui a infligé un coup de couteau à la gorge avant de prendre la fuite.
Le chauffeur du bus est venu en aide à la victime qu'il a transporté à l'hôpital où elle a été opérée en urgence. Hier soir, le jeune homme se trouvait encore entre la vie et la mort."
SOURCE : LA PROVENCE
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LES COLLABOS DU FIGARO OU LA VRAIE DHIMMITUDE DE LA FAUSSE DROITE |
14/11/2007 |
A tous ceux qui prétendent que Le Figaro vaut mieux que Le Monde, voici 3 articles que vous aviez peut-être raté à leur parution dans ce beau journal "de droite" (?) C'est clair, la dhimmitude a gagné la rédaction du Figaro!
- NOUVEAU FEU VERT POUR LA MOSQUEE DE MARSEILLE -
Aliette De Brocqua, le 17/07/2007
JEAN-CLAUDE GAUDIN ira jusqu'au bout. Marseille aura sa grande mosquée. « Tout le monde a droit à un lieu de culte significatif. C'est la dignité, le respect des valeurs de la République que de permettre à des gens de pratiquer leur culte », plaide le sénateur maire UMP de la cité phocéenne qui ira jusqu'au conseil d'État si de nouveaux recours sont déposés. Le conseil municipal a remis hier la grande mosquée de Marseille sur les rails en votant une nouvelle fois en sa faveur.
Les anciens abattoirs de Saint-Louis (XVe arrondissement) seront donc transformés en une mosquée de près de 2 500 m² pouvant accueillir quelque 2 000 fidèles tous les vendredis et sans doute le double lors de fêtes importantes en utilisant l'esplanade extérieure. Le bâtiment va être doté d'une coupole et de deux minarets de 25 mètres. Ce sera une des plus importantes mosquées françaises.
Une première délibération avait été adoptée il y a un an, mais le tribunal administratif l'avait annulée en avril après des recours du Front national, du MNR et du MPF. Ces derniers estimaient que la loi de 1905 était bafouée, arguant que le « montant anormalement bas » de la redevance constituait « une subvention déguisée ». Le conseil municipal a donc revu sa copie. Le loyer a été révisé à la hausse, passant de 300 euros à 24 000 euros par an, et la durée du bail emphytéotique ramené de 99 ans à 50 ans. Surtout, ce loyer s'appuie sur l'estimation des domaines qui a suivi les arguments de la ville pour l'évaluer.
Sans surprise, le MNR et le MPF ont à nouveau voté hier contre cette délibération. Hubert Savon, pour le MNR, a même annoncé : « Nous irons jusqu'au bout de notre raisonnement pour faire respecter le droit laïque. » Autrement dit, un nouvel appel auprès du tribunal administratif devrait être déposé dans les jours qui viennent.
Réplique immédiate de Jean-Claude Gaudin : « Nous avons une différence fondamentale avec vous : nous voulons assurer un lieu de culte digne à tous ceux qui vivent dans cette ville. » Pour ce dernier, il conviendra sans doute de ratifier l'ordonnance du 21 avril 2006. Elle permet que l'utilisation d'un bail emphytéotique administratif soit étendue à un lieu de culte. Car pour l'édile, « la loi de 1905, même s'il est admis qu'il ne faut pas y toucher, est particulièrement injuste ».
Un Marseillais sur quatre
Pour les près de 200 000 musulmans de Marseille, soit le quart de sa population, c'est un grand jour ! « Je suis ravi et ému », commentait Nourredine Cheikh, président de l'association La Mosquée de Marseille, à la sortie du conseil municipal. « C'est la reconnaissance des Français de confession musulmane » estime M. Cheikh selon lequel « il faut sortir les musulmans des caves et des garages où les extrémistes recrutent en profitant du sentiment de manque de considération ». L'investissement prévu est de 8,6 millions d'euros. Une grande souscription va être lancée auprès des musulmans et pour ne pas prêter le flanc à la critique, Nourredine Cheikh s'est engagé à ce que les contributions d'États comme l'Algérie, le Maroc ou la Tunisie ne dépassent pas 30 à 40 %. Il souligne toutefois que ces dernières proviendront en fait des zakâts, aumônes obligatoires, centralisées par l'État pour des raisons administratives.
- MARSEILLE ADOPTE SON PROJET DE GRANDE MOSQUEE -
C. M. (lefigaro.fr) avec AFP, le 16/07/2007
Plusieurs musulmans prient dans une rue de Marseille à proximité d'un local aménagé en lieu de culte. (Photo prise en 2002). Crédits photo : Horvat/AFP
Le conseil municipal de Marseille a finalement donné son feu vert au projet de grande mosquée. Mais le feuilleton judiciaire ne semble pas pour autant clos. Un an après l’adoption d’une première mouture, annulée entre-temps par la justice, le parti d'extrême droite MNR a d’ores et déjà averti qu'il comptait à nouveau déposer un recours contre ce projet, jugeant que la loi française sur la laïcité n'était pas respectée.
Le maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin, a en revanche réaffirmé sa détermination à le mener à bien, se disant prêt à aller jusqu'en Conseil d'Etat, la plus haute juridiction administrative française. ''Dans cette ville, et tant que je serai le maire, tout le monde a droit à un lieu de culte significatif'', avait-il déclaré la semaine dernière. ''La communauté musulmane, forte de 200.000 personnes à Marseille, a droit à un lieu de culte significatif, c'est la dignité, le respect des valeurs de la République''.
Bail de 50 ans
Aux termes de la délibération adoptée lundi, la ville va consentir un bail emphytéotique de 50 ans à l'association La Mosquée de Marseille, moyennant un loyer annuel de 24.000 euros, pour une parcelle de 8.616 m2. Le tribunal administratif de Marseille avait estimé le 17 avril que le faible loyer prévu dans le premier projet - 300 euros par mois, avec un bail d'une durée de 99 ans - constituait une subvention illégale.
''Nous sommes soulagés'', a déclaré à l'AFP le président de l'association La Mosquée de Marseille, Noureddine Cheikh. Les travaux devraient pouvoir commencer en décembre et durer deux ou trois ans ''en fonction de l'argent que nous aurons récolté'', a-t-il spécifié.
L'association, qui dispose actuellement d'environ 800.000 euros, prévoit de lever jusqu'à deux ou trois millions d'euros d'ici à début décembre. Outre les dons des musulmans marseillais, l'association table sur des soutiens dans les pays d'origine de nombreux fidèles (Algérie, Maroc, Tunisie). Au total, l'investissement prévu représente quelque 8,6 millions d'euros.
- MARSEILLE AURA SA GRANDE MOSQUEE -
Alexandre Nasri, le 07/07/2006
JEAN-CLAUDE GAUDIN restera dans l'histoire de Marseille comme le maire qui enfin a autorisé la construction d'une grande mosquée, un projet que les nombreux édiles de la ville se sont passé de main en main depuis près d'un siècle.
Hier matin, dans la grande salle des délibérations de l'hôtel de ville, le maire UMP, entouré à sa gauche des principaux dignitaires de la communauté musulmane et à sa droite des représentants des autres communautés religieuses de Marseille, a officiellement annoncé qu'il accordait le bail emphytéotique pour la construction de l'édifice.
La grande mosquée devrait sortir de terre d'ici à 2007-2008 sur le site des anciens abattoirs, sur la ZAC de Saint-Louis (XVe arrondissement). Elle devrait accueillir en moyenne 3 000 fidèles et 5 000 lors des grandes fêtes musulmanes. Aucun projet précis n'a encore été dessiné.
Une communauté de 150 000 musulmans
La signature définitive de Jean-Claude Gaudin ne pourra toutefois être apposée sur le document qu'à l'issue du vote du prochain conseil municipal du 17 juillet, ce qui ne sera qu'une simple formalité.
Contrairement aux maires de gauche qui ont tenu la ville depuis l'après-guerre (Gaston Defferre, Robert-Paul Vigouroux), l'actuel maire est allé au bout de sa logique malgré les atermoiements. En 1995, lors de son premier mandat, il avait dit qu'il était favorable à l'idée d'une mosquée... «mais à Marrakech». À l'époque, le Front national orientait le débat politique dans cette ville où vivent près de 150 000 musulmans. En 2001, pour son second mandat, Jean-Claude Gaudin avait finalement mis le projet sur les rails. Un comité de pilotage avait été mis en place en 2002 mais le maire, exigeant «l'unanimité de la communauté», refusait toujours d'accorder le permis de construire.
Il est vrai que les musulmans de Marseille, répartis entre les tendances de l'islam algérien, marocain, tunisien, comorien ou proche-oriental, divisés entre les rigoristes et les modérés, n'ont cessé de s'entre-déchirer. Le phénomène était devenu tout à fait patent depuis la création des Conseils régionaux du culte musulman (CRCM).
«Pas de mainmise de l'étranger»
À quelques mois des prochaines élections municipales, au cours desquelles Jean-Claude Gaudin briguera un nouveau mandat, le serpent de mer de la grande mosquée a enfin touché terre : «Nous avons pris, il est vrai, beaucoup de temps. Mais le dernier sondage montre que 67% des Marseillais trouvent normal que les musulmans disposent d'un lieu de culte significatif», a déclaré le maire. La cité phocéenne compte 62 mosquées mais aucune de grande taille. «Il manquait l'équivalent d'une cathédrale pour les catholiques, a ajouté Jean-Claude Gaudin, qui s'est félicité que les diverses tendances de l'islam aient surmonté leurs divergences pour un projet «aujourd'hui irréversible».
Abderahmane Ghoul, le président modéré du CRCM PACA a qualifié l'événement d'«historique» : «Il n'a pu avoir lieu que grâce à monsieur le Maire qui a fait face à toutes les difficultés jusqu'au bout. La communauté musulmane a une dette envers vous.»
La grande mosquée, qui coûtera environ 6 millions d'euros, sera principalement financée par souscription : «Au-delà de 20 à 30% de souscription venues de l'extérieur (NDLR : de France), nous savons que nous serons en difficulté. Nous ne souhaitons pas qu'il y ait une mainmise de l'étranger sur la grande mosquée. Je sais que la communauté musulmane de Marseille et de France pourra assurer ce financement», a expliqué Abou Diarra, le trésorier du projet. Jean-Claude Gaudin a assuré que les comptes seront strictement contrôlés.
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15/11/2007 |

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A MARSEILLE, UN QUARTIER TERRORISE PAR DES SQUATTEURS |
03/10/2007 |
Publié le mercredi 3 octobre 2007 à 05H32
Article du quotidien La Provence

Par Sophie Manelli ( smanelli@laprovence-presse.fr) et François Tonneau
Une trentaine de jeunes suspectés d'actes de délinquance ont été interpellés,32 jeunes ont été interpellés mardi dernier dans ce squat de la rue du Musée.
Armés de couteau, parfois de harpons de pêche, ils attendent les passants au coin de la rue. "Cet été, il ne s'est pas passé deux jours sans qu'une petite vieille soit jetée à terre", raconte un boulanger de la rue Longue des Capucins. Depuis cet été d'ailleurs, il garde en permanence… une hache de boucher à portée de main, cachée sous son plan de travail.
En deux mois, pas moins de 20 plaintes pour des vols avec violences ont concerné le secteur Noailles. La plupart des victimes étaient des femmes âgées, sauvagement agressées sous l'oeil impuissant des caméras de surveillance… Certaines ont reconnu leurs agresseurs : dix au total, âgés de 15 à 20 ans, interpellés mardi dernier dans une descente de police effectuée dans leur repaire de la rue du Musée. Un trottoir entier, ou presque.
Du numéro 22 ou numéro 32, ces immeubles en ruine abritaient le plus gros foyer de ces "petits"délinquants, qui terrorisent le centre-ville. Au total, 32 personnes ont été interpellées dans le squat. Pour la plupart en situation irrégulière, ces jeunes sont originaires de la région d'Annaba en Algérie, qu'ils ont quittée en bateau jusqu'à Naples ou la Sardaigne, avant de rejoindre Marseille; sans doute attirés par des filières de passeurs qui promettent les profits faciles du trafic de cigarettes ou de contrefaçons.
"Ils sont arrivés par vagues, depuis le mois de juin dernier. Certains ont trouvé du boulot, mais la plupart se mettent à voler, en repérant des proies faciles", raconte un Farid, qui tient un point phone dans le quartier. Comme d'autres commerçants, il n'hésite pas à mettre en garde les touristes qui s'engouffrent imprudemment dans le quartier.
"Le coup de filet de mardi, ça va calmer les choses, mais pour combien de temps ?" interroge Yves Baussens, charcutier au marché des Capucins, qui a vu tant de fois la délinquance "simplement déménager".
Dimanche dernier, une touriste anglaise a été blessée à la tête après avoir été jetée à terre et dépouillée de son caméscope.
L'association des jeunes errants tente de sauver ces mineurs sans papier avant la dégringolade.
Certains ont déjà refait leur lit dans ces appartements qui furent cossus. Une semaine après l'opération de police, les squats de la rue du musée n'ont pas tous été murés. Une partie des mineurs interpellés, relâchés trop tôt, avant que les associations de protection n'interviennent, sont naturellement revenus. Ils y ont rencontré ceux qui, tous les jours, rejoignent Marseille par barque ou cargo depuis l'Algérie et l'Italie.
Raouf, quinze ans, a débarqué d'Annaba il y a dix jours. "Je vivais dans une pièce avec mes parents, mes quatre frères et soeurs, ma grand-mère et pas d'argent, explique-t-il difficilement. Je suis parti, je suis monté dans un cargo, discrètement. En arrivant, j'ai traîné, on m'a dit d'aller à Noailles. Je joue bien au foot. Ici, j'ai l'espoir de trouver une équipe." Sans papier ni boussole, le squat de la rue du musée s'impose. Le soir, Raouf profite du ramadan pour manger la chorba de la solidarité sur la Canebière. On lui a proposé de vendre des cigarettes, il assure avoir refusé. Comme il dit ne pas connaître les délinquants violents. En espérant un foyer d'accueil, il s'accroche.
Dans le quartier, d'autres ont repris les petits trafics. Deux euros gagnés pour une cartouche de Marlboro ou de Legend vendue. Puis l'escalade menant parfois à la prostitution. La plupart viennent d'Annaba, au nord de l'Algérie. Un phénomène nouveau dû à la banalisation du GPS.
"Ils prennent une barque à six ou sept, mettent un GPS et un moteur de 30 chevaux et filent tout droit, explique Malik Koudil, chargé de mission à l'Association des jeunes errants (AJE). En 18 heures, ils touchent la Sardaigne. Un sur deux arrive à destination. Pris en charge par la Croix-Rouge, ils s'échappent et remontent l'Italie."
Arrivés ici, une alternative: la protection d'une association ou celle d'un réseau de trafiquants.
Source : LA PROVENCE
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GRANDE MOSQUEE DE MARSEILLE : RECOURS EN ANNULATION |
14/09/2007 |
Bruno Mégret et Hubert Savon, conseillers municipaux de Marseille, ont déposé, le 12 Septembre 2007, auprès du Tribunal Administratif de Marseille un recours demandant l’annulation d’une délibération votée le 16 Juillet 2007 par le conseil municipal, délibération qui autorise le Maire de Marseille à signer un bail emphytéotique avec l’association la Grande Mosquée de Marseille en accordant un terrain à un loyer anormalement bas à une association musulmane.
En effet, le Maire de Marseille n’a aucunement tenu compte des observations faites par le Tribunal Administratif qui avait annulé une décision, quasi identique, votée le 17 Juillet 2006 par le même conseil municipal.
Au préalable, Bruno Mégret et Hubert Savon ont aussi déposé, le 23 Août 2007 ,auprès du Tribunal Administratif un recours demandant l’annulation des deux autres délibérations votées le 25 Juin 2007 par le conseil municipal autorisant une modification du PAZ et de la ZAC St Louis qui permettrait la construction d’une grande mosquée à Marseille.
Par ailleurs, les militants MNR de Boulogne-Billancourt (92) vont déposer, mercredi 20 septembre, un recours en annulation, devant le Tribunal administratif, de la délibération du conseil municipal de Boulogne autorisant la location d’un terrain municipal à une association musulmane en vue de l’édification d’une mosquée, pour un loyer 5 fois inférieur à l’estimation du service des domaines.
Communiqué de presse du MNR
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OCCIDENTALIS DENONCE L'EDIFICATION DE LA GRANDE MOSQUEE |
12/09/2007 |
A la suite de la décision de la mairie de Marseille de construire l’une des plus grandes mosquées de France (alors que la ville en compte déjà plus de 60), trois intellectuels français, spécialistes du monde arabe et de l’islam, ont envoyé le 03 aout la lettre suivante à Jean-Claude Gaudin, maire de la ville :
Monsieur le Sénateur Maire,
“C’est la dignité, le respect des valeurs de la République que de permettre à des gens de pratiquer leur culte”, dites-vous pour justifier l’autorisation de la grande Mosquée de Marseille.
Vous n’êtes pas sans savoir, osons-nous le supposer, que la religion musulmane n’est pas seulement un culte, mais aussi une doctrine sociale et politique, et qu’en lui donnant un lieu de culte, vous donnez aussi une place forte, une citadelle à cette doctrine sociale et politique, dont l’institutionnalisation ne peut être qu’un premier pas pour les visées hégémoniques qui lui sont inhérentes.
Que proposez-vous pour éviter le passage ambitionné de l’institution d’un culte à l’activité sociale et politique en vue de cette hégémonie ? Rien probablement.
Vous n’êtes pas sans savoir que cette doctrine dénonce les libertés républicaines au nom de la loi musulmane, et que la liberté religieuse dont fait partie la liberté de culte que vous octroyez si généreusement, est proscrite et châtiée dans l’islam.
Quel est le sort du musulman apostat, seul terme pour désigner celui qui se convertit à une autre religion ? C’est souvent la mort, en tout cas l’exclusion, vous le savez Monsieur Gaudin. Quelles garanties avez-vous prises en donnant de tels gages à des adversaires acharnés de la laïcité, des libertés fondamentales, de l’égalité entre les uns et les autres ? Aucune, probablement.
Il faudrait accepter le culte au nom de nos valeurs, et refuser la doctrine sociale et politique, liée à ce culte, au nom de ces mêmes valeurs. Le faites-vous ? Non, Monsieur Gaudin. Monsieur le Sénateur-Maire, vous bradez nos valeurs, vous bradez notre histoire et nos combats.
• Yolande de Crussol, Maître de conférences, Département d’Etudes Arabes de l’Université Lille 3 .
• Marie-Thérèse Urvoy, Professeur d’Islamologie, Institut Catholique de Toulouse.
• Dominique Urvoy, Professeur des Universités, Département d’Etudes Arabes de l’Université Toulouse le Mirail
LIRE LA SUITE SUR OCCIDENTALIS -> ICI
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MARSEILLE PORTE DE L'ISLAM |
22/08/2007 |
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Par Jérémie
Et voilà! C'est fait! La construction de la grande mosquée va enfin pouvoir commencer! L'opposition a été rude, tant dans le camp National que chez les musulmans, mais monsieur Gaudin et sa clique de politiciens verreux y sont enfin parvenus. Pour un loyer de 24 000 euros par an, le bail courant pour 50 ans, la Mairie louera une terrain de 8 600m² dans le XVème arrondissement de Marseille, sur le terrain des anciens abattoirs St Louis. |
L'édifice aura une superfice de 3500 m², ce qui lui permettra d'accueuillir 5000 fidèles, et sera équipé d'un minaret de 25m de haut! Autour, sera constitué un quartier "commercial et culturel" (comprendre libraires Tawhid et boucheries Halal) qui pourrait comprendre une école musulmane tenue par les fondamentalistes de l'UOIF, branche officieuse des Frères Musulmans. Certaines questions restent néanmoins en suspens.
Outre le financement, qui s'élève à un peu plus de 8 millions d'euros (fonds en provenance, entre autre, d'Algérie, du Maroc, et d'Arabie Saoudite, Etats qui discriminent officiellement ou officieusement le Christianisme), demeure la question de sa légitimité. Les Marseillais savent-ils que leur ville compte déjà 62 mosquées? Veulent-ils vraiment de cette "Grande Mosquée" qui deviendra la plus grande d'Europe? En effet, outre sa taille imposante (5 fois Notre Dame de la Garde!!!), c'est avant tout un symbole qui se dresse dans notre cité plurimillénaire. Ainsi cet édifice deviendra assurément le plus important de la ville, et pourrait dans un futur proche en devenir l'emblème. La lutte contre l'Islamisme que nous, Identitaires, dénonçons depuis la création de notre mouvement prend ici sa forme concrète. Nos élus sont prets à livrer notre ville et à en faire le foyer de l'Islam pour satisfaire leur misérables ambitions électorales? Les Marseillais répondent non! Et les élus se plieront à leur volonté, coute que coute.
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